dimanche 6 juillet 2014

Quand il n'y a plus rien d'urgent...

… tellement on a laissé filé le temps depuis le dernier post, alors il ne reste plus qu'à prendre doucement le temps d'un petit point, tranquillement, au coin du feu, sous un soleil radieux (sisi, ce qui compte c'est d'y croire, c'est dans la tête) de juillet. 

Il y a déjà un bon bout de temps, on m'a fait remarquer que ce blog n'était plus mis à jour. Mea culpa. Voici donc un petit coucou (hibou, caillou, chou… Ah non pardon). 

Le lot des auteurs, c'est d'écrire. Donc j'écris. Un projet de 4ème recueil de nouvelles, qui fait suite au bouclage d'un roman, qui lui-même se balade actuellement entre des mains amies Zet néanmoins Zexpertes pour relecture et avis.

Si tout va bien, le roman devrait chercher un éditeur au dernier trimestre 2014 (la véritable question étant: en trouvera-t-il un? Le suspense est à son comble. Enfin pas encore tout à fait, le suspense est en vacances, là, faut pas déconner, c'est juillet. Disons qu'il prend des forces pour être à son comble vers octobre/novembre, quoi). 

Et si tout va toujours bien, le recueil de nouvelles devrait se boucler d'ici la fin du mois. 

Comme écrire, généralement, me rend plutôt joyeuse et sautillante, je suis raisonnablement joyeuse et sautillante en ce moment. A ceci près que je fais gaffe à mes chevilles, parce que fin d'année scolaire rime toujours avec fatigue, et sautiller en étant crevée, ça fait risquer sérieusement l'entorse ou le cassage de tronche. Et là, je sens que ce post prend une tournure littéralement passionnante.


Parfois, les auteurs font écrire aussi, alors je travaille aussi sur des projets orthophonico-écrituro-sympatoches. Du moins je l'espère. Tout en finissant une année d'ateliers d'écriture partagés avec ma copine Sophie, dans l'école de mon chouette patelin.  

Mes recueils continuent de vivre leur vie, on continue de m'en parler, ça continue de me charmer. Je ne suis pas chère à distraire, même pas besoin d'un plateau télé pour me rendre heureuse. Juste une maman qui m'attrape à la sortie de l'école en me disant "j'ai lu vos nouvelles, c'est Véro (NDLR: notre géniale bibliothécaire d'amour) qui me les avait conseillées, et je voulais vous dire que j'ai adoré". Et moi, je suis sur mon nuage pour la semaine qui suit. 

Il faut donc je finalise les projets en cours, histoire de perpétuer ces petits instants charmants. Et il conviendrait donc, en toute logique, que je conclue ce billet de haute tenue pour me remettre à bosser.

Je profite quand même de ce post (parce qu'à la base, c'était un peu le but) pour vous signaler que je serai à St Médard Sur Ille, le vendredi 11 juillet, de 19h à 22h30, en compagnie d'autres auteurs locaux, pour un pique-nique littéraire. ça se passera à l'aire de camping, ensuite il y aura un film projeté en plein air, ça s'annonce pas mal, tout ça. 

Salutations du soir, bonsoir, et à bientôt pour de nouvelles aventures (ou à peu près). 

mardi 12 novembre 2013

Soirée lecture

Un petit mot rapide pour vous dire, si vous passez par là, que je serai vendredi soir prochain, le 15 novembre, donc, à partir de 19h à la bibliothèque de St Léger des bois (49, non loin d'Angers), pour partager avec tous les gens qui le souhaiteront un apéro lecture qui s'annonce des plus sympathiques. Il sera suivi d'une séance de dédicaces.

Vous venez?

lundi 9 septembre 2013

C'est calme, ici, dites donc...

Il parait que c'est la rentrée. Sisisi, je vous jure. Je sais, c'est pas forcément évident de s'en rendre compte, vu que c'est le genre de sujet sur lequel les grandes surfaces, les publicités 4*3 et les médias sont particulièrement discrets. Mais je vous jure (soyez forts): c'est la rentrée.

Je ne fais pas exception à la règle, je vis sous la même latitude de contraintes que bon nombre d'entre vous, je suis donc rentrée sagement. Et même si je n'irais pas jusqu'à dire que ça m'a littéralement fait sauter de joie, je ne me plains pas trop quand même.

Voyez plutôt:

- D'abord, après avoir passé une année avec un pied en Bretagne, un pied en région parisienne, et les fesses dans le train, j'ai fini de faire le grand écart. Mes deux pieds sont désormais bretons, et c'est rien de dire qu'ils sont heureux de l'être. Pour fêter ça, ils ont même l'intention de le rester.

- Ensuite, les vacances ont été l'occasion de retrouver le chemin de l'écriture, et ça... ça n'a pas de prix.

- Ensuite toujours, "Bref, ils ont besoin d'un orthophoniste" continue son joli chemin, et continue aussi de m'épater dans les rencontres ou les commentaires qu'il fait naître.

- Enfin, le trimestre qui s'annonce ne va pas être exempt de quelques beaux moments autour du livre (dont j'aurais l'occasion de reparler ici). Je m'en régale d'avance.


Bref: je ne vais pas pleurer non plus, il y a rentrée plus triste que la mienne.

Je profite de ce post pour relayer ici les quelques articles sur le livre que je n'avais pas eu l'occasion de mettre en lien:



Et je termine sur deux joies:

D'abord, "Bref" participera au prix litter'halles 2014. et j'ai des preuves

Ensuite, pas plus tard qu'hier, à Lauzerte, autour de l'incontournable manifestation littéraire nommée "place aux nouvelles", Patrick Dupuis a remporté le prix de la femme Renard - place aux nouvelles pour son recueil "passés imparfaits", paru chez Luce Wilquin. Patrick, qui est donc un auteur de talent, est aussi l'un des piliers de Quadrature, aka ma maison d'édition adorée. Et son éditrice, Luce, n'est pas mal dans son genre aussi côté super-boulot-d'éditrice-et-gentillesse-en-prime.

Ne vous privez donc pas de découvrir cet auteur (Patrick Dupuis), cet ouvrage ("passés imparfaits", ou son précédent "nuageux à serein", très beau aussi), cette maison d'édition (Luce Wilquin). Je doute fortement que vous le regrettiez.

Voilà.
Bon, ben c'est pas tout ça, mais il paraît que c'est la rentrée. Et donc, plutôt que de bloguer, je vais peut-être aller bosser, là, non? Si...


mercredi 13 février 2013

Lundi, pas de gris.


Vous, vous l’ignorez, mais lundi fut un beau jour. D’abord côté météo : il a fait un temps radieux sur ma Bretagne, qui n’est tellement pas mouillée par les pluies, en ce moment, que j’ai vaguement l’impression de vivre dans des marais quand même. Option splouch splouch dès qu’on met un pied dehors. C’est mignon comme tout.

Bref, je disais donc, lundi il a fait beau. Grand soleil, vrai de vrai. Et en plus, j’ai reçu dans ma boîte mail un petit mot, signé Alain Emery. Alain, avec qui régulièrement, je tente de refaire le monde (sans grand succès jusqu’à maintenant, hélas) autour d’une bouteille et d’un truc à manger, de préférence bons. Ben oui, tant qu’à faire. Et que régulièrement, aussi, je lis. Avec bonheur. Le bonhomme écrit, et bien. 

Et présentement, ce qu’il m’a écrit, c’est ça (message reproduit ici avec son autorisation) :

C’est une chose entendue, aucun des livres de Gaëlle Pingault n’est anodin mais celui qu’elle vient de signer est plus simplement important. Autant pour elle que pour nous. En plus d’une construction habile et d’une patte indéniable – de plus en plus légère et subtile –, on y retrouve, plus prégnante que dans les précédents opus, quelque chose qui ressemble décidément à la foi. En l’humain, qu’elle connaît bien et sur lequel elle braque, avec tact, une lumière émouvante. Un livre – me semble t-il – plus personnel et quoi qu’on en dise, sacrément touchant.

Alain Emery

Je vous le dis : lundi fut un beau jour. Soleil dans le ciel, soleil dans les coeurs (enfin dans le mien, en tout cas), youpi tralala. De quoi avancer toute la semaine avec un bel entrain.

Alors puisque je suis pleine d’entrain, j’en profite pour vous transmettre les prochaines dates.

- Le mercredi 27 février 2013, je serai en dédicace à la librairie l’amandier, 45 bvd Richard Wallace à Puteaux, de 17h à 19h. Librairie exceptionnelle s’il en est, venez ! (oui, c’est un ordre, et ben quoi ? Si on peut même plus faire mine d’être maîtresse en son blog, c’est nul)

- Les vendredi et samedi 8 et 9 mars 2013, ce sera la grande fête annuelle des auteurs Quadrature, aka la foire du livre de Bruxelles (comme chaque année, ça se passe à Tours et Taxis). Je serai présente sur le stand de la maison d’édition, le 235 (face au resto, ahahaha, ou l’art de choisir les positions stratégiques), à divers moments: le vendredi de 16h à 21h, le samedi de 10h30 à 12h puis de 15h30 à 17h. Le reste du temps, ne me cherchez pas à la foire, je serai chez Dandoy (ceux qui connaissent savent pourquoi). 

Qui vient où? Je vous attends!





lundi 21 janvier 2013

*Jingle* Coupure pub *Jingle*

Les jours rallongent, mais la France est sous la neige. Le moment est idéalement choisi pour rester derrière son écran.

Twip twip twip, jingle, Twip twip twip


GAELLE PINGAULT Auteur par aurore_video

Twip twip twip Jingle, Twip twip twip.


Vous noterez que je fais super bien le jingle par écrit.

Voici donc une chouette petite vidéo pour présenter le livre. Réalisée par Aurore Lalande, et par son talent (car elle ne sort jamais sans). Et ceux qui me connaissent un tantinet savent que l'image et moi, c'est bof. Que si j'accours lorsqu'il s'agit de radio, la perspective de montrer ma pomme est nettement moins réjouissante à mes yeux. Il fallait toute la gentillesse, l'humour, et le guidage d'Aurore pour me faire passer le pas.

Aurore, si vous avez envie d'aller voir de plus près ce qu'elle fait, et ben c'est là:
Les photos et les vidéos d'Aurore

Et si vous avez besoin de son talent, ne vous en privez pas.

Du côté du livre, tout va bien, ma foi.
Pour poursuivre la revue de presse commencée dans le post précédent, vous pouvez aller voir là:

L'article de Martine

Et lire le très chouette article de Fabienne, paru ce mois-ci dans "l'orthophoniste":







samedi 8 décembre 2012

Bientôt Noël

C'est désormais un fait établi: Novembre est mort (bien fait pour lui) depuis une semaine, et déjà Noël se profile. La sortie du livre est derrière nous, mais il lui reste une belle vie à vivre.
Les premières critiques en ligne sont parues. On les trouve là:

Edit du 5 janvier 2012: ça continue, youpi!
Carnets de lecture
Chez Lucie et ses facéties

(Pour ceux que ça intéresse. Il est d'ailleurs fort recommandable de traîner sur ces blogs pour y lire d'autres chroniques aussi. ça donne des envies!).
Ce qui me touche le plus dans cette affaire est de voir que l'aventure lancée par la parution des textes en ligne se poursuit: le livre permet des échanges, des prises de consciences, des interrogations, des enthousiasmes. Et puis, surtout, du plaisir de lecture (ben dites, un livre, c'est quand même un peu fait pour ça!). Et il semble atteindre les orthos comme les non-orthos.
Le prochain rendez-vous pour moi sera le salon "escales hivernales", dans le hall d'honneur de la CCI Grand Lille, le samedi 15 et le dimanche 16 décembre. J'y serai en dédicace le samedi de 16h à 19h, et le dimanche de 14h à 16h. N'hésitez pas à passer me voir si vous êtes dans le coin.
Et puis bon, comme Noël c'est bientôt et que l'on manque toujours d'une idée ou deux pour terminer les cadeaux, n'hésitez pas à acheter les livres pour mettre sous le sapin! (et tiens, oh, dis donc, pourquoi pas des livres Quadrature, hum?).

samedi 10 novembre 2012

Le voilà!

Bien. Je vous avais promis des nouvelles de ma connexion internet, les voilà: nous sommes de nouveau reliés au vaste monde de la toile. Youpi.
 
A part ça, c’est fait. Le livre est sorti de l’imprimerie. Je ne l’ai pas encore entre les mains, mais mon éditeur, si. C’est pas juste. Il m'a dit qu'il était beau. Je le crois.
 
Après une folle année d’engouement sur internet et de créativité imprévue, j’ai donc l’immense plaisir, et la grande émotion, de vous présenter très officiellement (pour l’officieux, c’est fait et re-fait !) :

 
« Bref, ils ont besoin d’un orthophoniste ! »
 
Mon troisième recueil de nouvelles. Qui parle d’orthophonie (s’il avait parlé de la pêche à pieds, on l’aurait appelé « Bref, il faisait froid et j’étais mouillée ! », car on a un certain degré de réflexion, nous z’aut, faut pas croire). Mais pas que.
 
Et pour l’occasion, et parce que je n’en reviens toujours pas de toute cette aventure, je suis allée fouiller dans les archives Facebookiennes. Le premier texte de ce qui est aujourd’hui ce livre a été publié en ligne le 6 décembre 2011, dans une joyeuse improvisation un tantinet foutraque. En même pas un an, les textes se sont enchaînés, reliés, et le tout est devenu un livre… J’en suis la première épatée.
 
Merci à tous ceux qui ont cru. Je vous laisse désormais le découvrir, en espérant ne pas vous décevoir.
 
 
 
Petit détails pratiques :
Le livre sera disponible à partir du 20 novembre auprès de tout libraire indépendant dynamique et sympa.
 
Il l’est également, dès maintenant, en commande directe auprès de l’éditeur (efficacité et rapidité garantie, je vous le promets). Il suffit pour cela d’envoyer un email à quadraturelib@gmail.com en précisant le titre du livre, le nombre d’exemplaires désirés, et l’adresse à laquelle vous expédier le tout. Vous recevrez votre colis, accompagné d’une facture (n’oubliez pas de la régler, après, hein !). Les frais de ports sont offerts.
 
Pour les amateurs de numérique et les possesseurs de liseuses, le livre sera disponible dans une quinzaine de jours en format e-pub, par exemple via immateriel, ou feedbooks.
 
Enfin, ça n’engage que moi, mais je vous déconseille plutôt les mastodontes de vente en ligne ou en magasin (je vous laisse le soin de les identifier)… Vous risquez d’attendre longtemps, de vous entendre dire que l’éditeur est en tort/lent/inefficace/chauve/parti aux champignons/vert à pois roses/amateur de tartes aux fraises/, ce qui est faux (à part pour la tarte aux fraises, j’en sais rien). Les dits mastodontes ont juste une organisation qui ne fonctionne pas très rapidement avec des éditeurs qui ne sont pas dans leurs réseaux "habituels".

 
 
Deuxième détail pratique. Je serai présente en salon, mon livre sous le bras et le sourire au bec :
-          Le samedi 24 novembre 2012, à Ozoir-la ferrière.
-          Le samedi 15 et le dimanche 16 décembre aux escales hivernales de Lille.
 
Si vous passez par là, viendez me voir. C’est triste, un salon littéraire sans personne qui vient vous voir !
 
Il me reste à vous souhaiter une bonne lecture. Et ce ne sont pas des mots en l’air.