<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276</id><updated>2012-01-13T19:11:45.721+01:00</updated><title type='text'>Gaëlle Pingault</title><subtitle type='html'>le blog de Gaëlle Pingault. Non? si! C'est dingue, vu le titre.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>38</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-2119200088664595051</id><published>2011-12-27T14:09:00.002+01:00</published><updated>2011-12-27T14:09:42.229+01:00</updated><title type='text'>Joyeux Noël (en retard) et Bonne Année (en avance)</title><content type='html'>Allez, il est temps d'envisager une petite mise à jour de ce blog. Pour vous dire que "ce qui nous lie" continue de vivre sa petite vie. Les retours que l'on me fait, ou que l'on fait à l'éditeur, sont le plus souvent touchants et très positifs. Ouf. Je respire un peu mieux. La sortie d'un second livre est un truc étrange pour le stress quotidien de l'auteur. Mais chouette. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux que ça amuse, il est possible de m'écouter causer du livre, de l'édition, d'ateliers d'écriture, en allant là: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.wat.tv/audio/emission-lire-dire-9-decembre-4lm89_2g6sn_.html"&gt;La&amp;nbsp;dame répond aux questions des gens&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et merci conjointement à Jean Claude Caillette et Maryline Martin pour leur invitation cordiale et conviviale dans cette belle émission. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite des opérations, ce sera la foire du livre de Bruxelles début Mars. Et puis la sortie d'un recueil collectif sur le thème "littérature et politique", aux éditions &lt;a href="http://www.lacausedeslivres.com/f/index.php"&gt;la cause des livres&lt;/a&gt;. Quelque part dans les mêmes eaux, si tout va bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puisqu'on en est à parler de politique&amp;nbsp;(un peu), petite parenthèse.&amp;nbsp;Vu que c'est un secret de&amp;nbsp;polichinelle que je suis orthophoniste, dans la vie, je signale aussi ce nouveau blog: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://besoindunortho.blogspot.com/"&gt;Bref, ils ont besoin d'un orthophoniste!&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il met en scène de courtes situations que l'on rencontre concrètement dans la profession d'orthophoniste. Blog né pour faire mieux connaître et&amp;nbsp;défendre la profession, actuellement sous la menace d'une réforme de la formation initiale qui serait fort dommageable en terme de qualités des soins/accès aux soins. Ceux qui veulent peuvent aller voir, c'est expliqué. Et pour ceux qui n'ont pas envie, fin de la parenthèse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous souhaite une très belle année 2012, remplie de livres et d'histoires, forcément!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-2119200088664595051?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/2119200088664595051/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2011/12/joyeux-noel-en-retard-et-bonne-annee-en.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/2119200088664595051'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/2119200088664595051'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2011/12/joyeux-noel-en-retard-et-bonne-annee-en.html' title='Joyeux Noël (en retard) et Bonne Année (en avance)'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-1784479096874751978</id><published>2011-09-27T21:23:00.005+02:00</published><updated>2011-09-28T10:13:29.486+02:00</updated><title type='text'>Ayéééééééééééé!</title><content type='html'>C'est un comble, c'est ici, donc chez moi, que j'annonce en dernier la sortie effective du livre. Il existe une phrase qui parle des cordonniers et de leurs chaussures, on pourrait parler des auteurs et de leurs mots. C'est mon blog qui est le dernier alimenté en la matière, ah ben c'est malin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, si jamais vous ne le savez pas encore par un mail ou par une annonce facebook, c'est officiel, c'est sûr, c'est confirmé: le livre est sorti, disponible, tout beau. On se résume, il s'appelle &lt;strong&gt;Ce qui nous lie... &lt;/strong&gt;, et il est publié aux &lt;a href="http://www.editionsquadrature.be/"&gt;éditions Quadrature&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puisqu'il ferait quand même beau voir que le passage ici ne vous vale pas une petite récompense, vous aurez le droit à une nouvelle inédite, qui aurait dû être dans le recueil et qui finalement en a été retirée, car le livre était trop long.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;________________________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Jour J&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne devrais pas être là. Je me sens bête, et j’ai la trouille, c’est dire si je suis à l’aise. J’ai l’impression d’être une toute petite fille timide, et ça ne ressemble pas à la trentenaire tapageuse que je suis. C’est un signe. Je n’ai rien à faire ici. Venir à la rencontre de quelqu’un que l’on n’a jamais vu que sur un écran, c’est idiot, non ? De quelqu’un que l’on ne connaît pas… Bon sang, oui, c’est idiot. Je ne devrais pas être là. C’est sûr. J’ai les jambes en coton, à peine si je sens encore mes pieds. Et puis j’ai froid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais rentrer. Ça ne sert à rien que je reste, je ne suis pas prête. On va remettre ça à plus tard, hein ? Il comprendra. Je lui expliquerai. On se parle beaucoup, enfin surtout moi, lui il écoute. Je lui dirai la vérité, que je me suis dégonflée, que ça sera pour la prochaine fois. Je sais que son jugement ne sera pas sévère. Il n’est pas du genre à s’emporter pour si peu. J’ai du mal à respirer, l’air ne veut pas rentrer dans mes poumons, et le peu qui s’infiltre me brûle. J’ai chaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr que j’ai envie de le voir ! Bien sûr que j’ai envie de le toucher, de le savoir près de moi, de nous sentir complices. Bien sûr que je veux partager du temps avec lui, que je veux lui ouvrir mon univers et qu’il me fasse découvrir le sien. Que l’on passe de l’imaginaire au réel, du virtuel au concret. Mais il y a un temps pour tout. J’ai cru que celui de la rencontre était venu, mais maintenant que j’y suis presque, je m’aperçois que non. Mea culpa, je me suis trompée. Cela fait des mois que l’on se tourne autour. Que l’on s’apprivoise. C’est parfois frustrant, mais c’est doux. Charme étrangement ambivalent des préliminaires… Je ne suis pas prête. J’ai l’estomac mal en point. Heureusement que je n’ai rien mangé. J’ai froid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai quitté ma maison ce matin, l’esprit enthousiaste et le cœur déjà rempli de lui. Enfin j’allais le voir ! Que m’importait l’inconnu, que m’importait l’incertitude ! J’étais une aventurière, prête à sauter le pas, à grimper jusqu’au sommet de cette histoire pour y planter le drapeau de notre amour ! Mais souvent femme varie, et quelques heures plus tard, je ne suis qu’un chiffon hanté par l’angoisse. J’ai retourné ma veste, lamentablement changé d’avis. C’est sans doute un caprice, et j’ai honte, mais ma peur est irrépressible. J’ai la bouche sèche, mon royaume pour un verre d’eau. Il fait trop chaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas peur de lui, bien sûr que non. En lui, j’ai toute confiance, j’ai depuis longtemps compris ce qu’il vaut. Un doux trésor, un bijou précieux et finement ciselé. J’ai peur de moi. De ne pas être à la hauteur, d’abord. Et puis d’avoir tellement rêvé, tellement fantasmé, qu’il ne reste d’autre option, très momentanément, que la déception. Je sais qu’il est formidable. Mais la réalité est forcément différente d’une construction mentale. Il va falloir que je remette les deux en phase. Et j’ai peur qu’il le sente. Qu’il se rende compte de ma désillusion passagère, et que cela lui fasse mal. Qu’il me croie déçue pour toujours, qu’il s’en sente coupable. Alors que bien entendu, rien de tout cela ne serait vraiment fondé. J’ai mal au dos. Ça me prend depuis la nuque, jusqu’au coccyx. L’impression d’avoir déménagé toute une salle à manger en bois massif hier. Et puis ce froid… Je suis gelée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais partir, c’est décidé. Retourner chez moi. On va remettre ce rendez-vous à plus tard, n’est-ce pas ? Il faut que je fasse vite, avant qu’il n’arrive. Je ne veux pas qu’il me voie comme ça. Le portrait n’est pas flatteur. Bien loin de ce que je lui ai raconté. Je ne suis pas faite pour l’inconnu, je me trompais, ce matin. Rien que de la frime. Je suis une aventurière de carnaval. Je me déguiserai en Indiana Jones au prochain mardi-gras. C’est de mon niveau. Il faut que je m’en aille, après il sera trop tard. J’ai terriblement besoin de repères. Je hais l’inconnu. Panique. Le charme va être rompu ! J’ai chaud. Je vais partir. Je vais rentrer. Où ai-je mis mon sac ? Je ne peux pas le voir, pas encore, j’ai peur ! Je n’ai plus de force, tout mon corps se dérobe, je suis si fatiguée. On crève de froid, bon sang !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une main sur mon épaule. Mon mari. Je l’avais presque oublié. Une voix douce, la sage-femme. Je suis épuisée. Je ne vais pas y arriver. Cette rencontre va être ratée, il ne faut pas ! Machinalement, je fais ce que me dit la voix douce. On y est presque, je le sais. Je ne peux plus m’enfuir. Tout mon corps est tendu, mais il tiendra le coup. Un ultime effort. Une ultime crainte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il est là, contre moi. Il me regarde étonné et je suis incroyablement heureuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, c’était un jour parfait pour rencontrer mon fils.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-1784479096874751978?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/1784479096874751978/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2011/09/ayeeeeeeeeeeee.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/1784479096874751978'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/1784479096874751978'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2011/09/ayeeeeeeeeeeee.html' title='Ayéééééééééééé!'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-1598787894340949140</id><published>2011-09-03T21:15:00.002+02:00</published><updated>2011-09-03T21:22:51.059+02:00</updated><title type='text'>C'est bientôt fini (donc ça va bientôt commencer)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-X14eIuC-A7o/TmJ89u3eCdI/AAAAAAAAACQ/IWWG_tR7D2w/s1600/Quadrature-Pingault-couv-bd.jpeg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 247px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5648214282670574034" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-X14eIuC-A7o/TmJ89u3eCdI/AAAAAAAAACQ/IWWG_tR7D2w/s400/Quadrature-Pingault-couv-bd.jpeg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Alors voilà. ceci est une couverture. Pour être précise, celle de mon second recueil, à paraître tout début octobre. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Au stade où on en est, je n'ai plus grand chose à faire. Les corrections sont (presque) bouclées. Et vu qu'elles se sont terminées en fanfare, je me sens un tantinet désoeuvrée. ça tombe bien, c'est la rentrée lundi. Vais pas me sentir désoeuvrée longtemps, je serais prête à parier. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le travail préliminaire à la sortie est quasi fini. C'est donc là que tout va pouvoir commencer. Enfin entre les deux, forcément, il faut le temps de l'imprimer, le bidule. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;On se reparle début octobre? &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-1598787894340949140?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/1598787894340949140/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2011/09/cest-bientot-fini-donc-ca-va-bientot.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/1598787894340949140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/1598787894340949140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2011/09/cest-bientot-fini-donc-ca-va-bientot.html' title='C&apos;est bientôt fini (donc ça va bientôt commencer)'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-X14eIuC-A7o/TmJ89u3eCdI/AAAAAAAAACQ/IWWG_tR7D2w/s72-c/Quadrature-Pingault-couv-bd.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-3316828422532700163</id><published>2011-07-09T14:14:00.002+02:00</published><updated>2011-07-09T14:22:49.150+02:00</updated><title type='text'>"Ce qui nous lie"</title><content type='html'>Voilà, il semble que ça soit officiel, et donc je m'empresse de partager cette petite joie par ici: le titre de mon second recueil sera "Ce qui nous lie". Vu qu'il parle des liens qui unissent (ou pas), de ce qui se tisse (ou pas) entre les êtres, ça présente une certaine logique... Non? Si!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les choses avancent doucement, nous corrigeons le manuscrit avec soin (Catherine et Stéphane y veillent scrupuleusement, grâce leur en soit rendue).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre sortira fin septembre, et j'en profite pour répondre ici officiellement à Stéphanie, dont le commentaire m'a échappé et je m'en excuse: Oui, il sera présenté à Nouvelles d'Automne. Ce sera même sans doute sa première sortie de nouveau-né. Une façon de faire un clin d'oeil à ce si chouette salon qui avait eu la (très bonne) idée de primer mon premier recueil l'année passée... Et qui a surtout la particularité d'être d'une convivialité peu commune et de rendre les auteurs heureux. C'est dire si je suis ravie d'y retourner!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, plus que 15 jours de boulot, puis vacances (youpi!) avec des vrais morceaux de corrections dedans (re-youpi!), puis rentrée avec des vrais morceaux de livre dedans (re-re-youpi) et de jolis moments à vivre autour (over méga youpi).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-3316828422532700163?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/3316828422532700163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2011/07/ce-qui-nous-lie.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3316828422532700163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3316828422532700163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2011/07/ce-qui-nous-lie.html' title='&quot;Ce qui nous lie&quot;'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-2534548690337044393</id><published>2011-05-02T16:27:00.001+02:00</published><updated>2011-05-03T20:32:37.758+02:00</updated><title type='text'>"un jour tout neuf"</title><content type='html'>Chaque matin depuis des années, je me réveille en écoutant France Inter. Je suis du genre monomaniaque, France Inter est MON média, à moi que j’ai, parfaitement. Je mange avec France Inter, je me divertis avec France Inter, de temps en temps aussi je m’énerve… Bref, je vis avec France Inter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vous donner une idée du truc, ma fille de 2 ans et demi réclame régulièrement « la chanson on ». Les habitués comprendront.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, en plus de me réveiller en écoutant France Inter, je me suis aussi réveillée pour aller causer sur France Inter. Et toc. Ça en impose drôlement, dit comme ça, non ? Attendez, je vous explique, en fait vous allez voir c’est simple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début de l’année, l’antenne est tenue, de 5h à 6h, par Brigitte Patient. Elle anime « un jour tout neuf », une émission qui convie chaque jour un auditeur à passer derrière le micro. En ce qui me concerne, il est très rare que je sois derrière mon poste de radio à 5h du matin, vu qu’à cette heure là j’ai plutôt tendance à dormir. Mais trois fois dans l’année, je suis tombée sur cette émission en me levant tôt pour aller animer des ateliers d’écriture un peu loin de chez moi. Et forcément, ça m’a plu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je me suis dit que j’allais envoyer un mail pour tenter de participer aussi. Parler orthophonie, ateliers d’écriture, Shi-zen, petite édition… Des trucs qui me tiennent à cœur, et qui sont universellement enthousiasmants, j’ai décidé. Je me suis dit que j’allais envoyer un mail, et puis je ne l’ai pas fait. Moitié oubli, moitié « je ne dois pas être la seule, alors à quoi bon ? ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce moment, on entend de temps en temps la bande annonce de cette émission plus tard dans la journée. Ça m’a rappelé que je m’étais dit que je tenterai ma chance. Et que la fin de l’année n’étant plus très loin, il serait peut-être temps de passer à l’action, pour au moins éviter d’avoir des regrets. J’ai donc envoyé un mail. On m’a rappelée, longuement. Et puis on m’a conviée à venir, ce lundi matin, à 5h du matin, tenir compagnie à Brigitte Patient derrière le micro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors forcément, j’y suis allée. Toute contente et toute chose, aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commencer la journée par une balade dans Paris à 4h15 du matin n’est pas désagréable en soi. C’est même plutôt sympa. Je ne dis pas que je ferai ça tous les jours, mine de rien se sortir du lit à 3h15 est un truc assez acrobatique. Mais tant qu’à faire d’y être, j’ai profité du charme de la capitale endormie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le disais, France Inter c’est MON média à moi. Ça donne du coup une sensation étrange, quand on y entre pour de vrai. Ça a quelque chose de touchant et d’émouvant. Et pour autant, c’est comme si on se sentait un peu chez soi. Pas l’impression de m’attaquer à un mythe, non, juste d’avoir enfin l’occasion de connaître un peu mieux une copine lointaine mais aimée. Il y a un truc qui m’est étrangement familier dans ces couloirs que je ne connais pas. Etonnant.&lt;br /&gt;Dans un bureau, Bruno Duvic est en train de regarder les journaux. Tout à l’heure j’écouterai sa revue de presse, comme chaque matin. Là bas au fond, il y a Audrey Pulvar. Elle prendra l’antenne à la fin de l’émission à laquelle je vais participer. Petit monde de la nuit, qui prépare nos réveils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis en avance. Ça circule bien, il faut dire, à 4h15 du matin. Le taxi n’a pas mis beaucoup de temps à faire Puteaux-Avenue du général Mangin. Je suis accueillie très gentiment par Maïté Vasseur, réalisatrice de l’émission. Brigitte Patient arrive peu de temps après. Nous échangeons un peu. Et puis nous nous dirigeons vers le studio. C’est parti pour une heure d’émission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je savais déjà que j’aimais la radio. Maintenant, en plus, je sais pourquoi. C’est incroyablement vivant, une émission de radio, en fait ! Ce que l’on entend à l’antenne n’est que la partie émergée de l’iceberg, nourrie par l’énergie de tout ce qui se passe hors micro. On fait des grands signes avec les gens derrière la vitre, on papote pendant les disques, on rigole, on cherche son horoscope dans « le parisien ». Vivant, vous dis-je !&lt;br /&gt;Bien sûr, on parle aussi au micro. C’est quand même le but, dire avec enthousiasme ce que l’on a envie de transmettre, et on tente de l’atteindre. On est à l’aise pour parler, sans la pression de l’image. C’est presqu’intime, un studio de radio, il n’y a pas de bruits parasites, on peut se regarder dans les yeux, ou se gratter le nez. C’est presque comme si on était entre nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà. Accompagnée par la gentillesse de Brigitte Patient, j’ai papoté pendant une heure, et j’ai trouvé ça très court. Oui, je suis bavarde, j’avoue, ça c’est vu ?... ! Ce fut un magnifique moment, un début de semaine que je ne suis pas prête d’oublier. J’ai adoré, même si après coup, je me dis que plein de choses auraient pu être plus claires et mieux formulées. On va dire que c’est le jeu du direct, hein, et que ce que l’on a perdu en précision, on l’a gagné en spontanéité !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je termine façon Oscars, en remerciant Léa pour son attention téléphonique, Brigitte et Maïté pour leur gentillesse et leur café, et toutes les autres personnes sympas croisées dont je n’ai pas retenu le nom (pardon). Et puis j’espère que Pablo s’est réveillé comme prévu, que les stocks d’efferalgan codéïnés sont en bonne voie, et que la classe verte à l’île d’Oléron sera une réussite. Comprenne qui pourra !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mon côté, j’ai quitté France Inter à 6h15 remplie d’une douce et belle énergie, sous une pluie fine guère gênante, le soleil terminait de se lever. J’ai repris le métro sans me presser, je suis passée à la boulangerie avant de rentrer, et je suis allée embrasser mes amours qui sortaient tout juste du sommeil, avec des croissants chauds dans les mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je vous dis que c’est un chouette début de semaine…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-2534548690337044393?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/2534548690337044393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2011/05/un-jour-tout-neuf.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/2534548690337044393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/2534548690337044393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2011/05/un-jour-tout-neuf.html' title='&quot;un jour tout neuf&quot;'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-6733647676576097863</id><published>2011-05-01T14:26:00.002+02:00</published><updated>2011-05-01T14:31:39.593+02:00</updated><title type='text'>La saison 2 commence bientôt...</title><content type='html'>Voilà. C'est officiel, je suis en phase de correction de manuscrit. J'ai reçu ce matin les premières pistes de boulot. Et je suis ravie, forcément, de rentrer dans cette période que j'adore, où l'on voit se peaufiner l'écrit, où l'on goûte avec plaisir ce travail d'orfèvre tout en étant impatient de voir le produit fini...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, où on est joyeusement ambivalent, tendance "plus viiiiiiiite, que ce soit fini, que le livre sorte" face à "houlà, on prend son temps, il faut encore un peu lisser, là, ce serait bête de bâcler".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon deuxième recueil, puisque c'est de lui qu'il s'agit, sortira de nouveau chez Quadrature (happy me!), vers la fin septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nul doute que j'aurais l'occasion d'en reparler d'ici là.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-6733647676576097863?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/6733647676576097863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2011/05/la-saison-2-commence-bientot.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/6733647676576097863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/6733647676576097863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2011/05/la-saison-2-commence-bientot.html' title='La saison 2 commence bientôt...'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-1299969357687955066</id><published>2010-10-11T11:05:00.002+02:00</published><updated>2010-10-11T11:13:14.049+02:00</updated><title type='text'>Back from La Clayette</title><content type='html'>&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;Nous sommes lundi matin. Le lundi matin, je ne travaille pas. Ça tombe bien, présentement, parce que ça va me permettre d’atterrir en douceur, après un week-end quelque peu hors du temps. Je vous raconte, vous allez comprendre. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;Samedi et dimanche se tenait le salon du livre de La Clayette. Mais siiiiiiiiiiiii, La Clayette, 2000 habitants environ, charmante bourgade de Bourgogne-sud (je crois qu’on dit « charolais-brionnais »). Un salon joliment intitulé « nouvelles d’automne », car il se consacre principalement à la nouvelle, et qu’il a lieu à l’automne. Logique. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;Arrêtons-nous d’abord sur le lieu. C’est peu de dire que La Clayette est un joli patelin, entouré de paysages magnifiques. Nous avons grimpé le mont St Cyr, dimanche matin avant la réouverture du salon, et nous n’avons pas regretté la balade. Nous avons arpenté la promenade qui longe le château et le lac, aussi. C’est beau. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;En plus d’être un bel endroit, La Clayette est aussi un endroit étonnant quand on s’intéresse à la culture. Petit village de campagne, mais vraie politique culturelle dynamique et épatante, qui parvient à toucher les gens au plus juste. La salle des fêtes est magnifique, à même d’accueillir à la fois ce genre de salon ou du spectacle vivant, et ce n’est pas un hasard. C’est un choix. Chapeau à la mairie, et notamment à Pierre, qui porte avec entrain les actions culturelles. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;Venons-en au salon lui-même. Il est mis en place par l’association « lettres au vert », derrière laquelle d’aucuns reconnaîtront Pascal Arnaud (éditions « d’un noir si bleu ») et Corinne Pourtau, auteur. Je me suis laissé dire qu’ils avaient été soutenus et épaulés, sérieusement, par les bénévoles de la bibliothèque. C’était cette année la deuxième édition, et gageons qu’il y aura beaucoup de suivantes, le contraire serait fort dommage. C’est un salon principalement dédié au genre « nouvelle », et aux petits éditeurs. Point de grosse maison germanopratine, ici. Mais des petits, passionnés, tous réunis pour l’amour des livres, de la littérature, et pour le plaisir, aussi. Ça vous pose tout de suite une ambiance des plus conviviales. Que l’on ne prend en défaut à aucun moment.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;J’y suis donc allée en compagnie de mon éditeur, Quadrature, pour vivre de jolis moments autour des livres. Et je n’ai pas été déçue. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;Etonnant public que celui de La Clayette, qui vient pour échanger, rencontrer, mais aussi et clairement, pour acheter. Le ratio nombre de visiteurs/nombre d’acheteurs est particulièrement élevé, il y a finalement fort peu de « simples badauds » sur le salon. Ce qui prouve l’appétence des gens pour ces littératures, pour peu qu’on prenne la peine de leur tendre la perche. Chouette constat. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;Quel plaisir, de discuter simplement avec les gens qui passent et qui s’arrêtent sans avoir peur de se faire « haranguer ». Qui regardent, ouvrent les livres, les reposent, échangent quelques mots, vous disent « je fais le tour et je reviens », et qui effectivement, reviennent. Douce émotion, cette dame qui achète mon livre, me demande une dédicace, et m’explique que c’est pour un couple d’amis âgés. Lui est aveugle depuis longtemps, alors sa femme a pris l’habitude de lui lire des livres. Sauf qu’il est aujourd’hui atteint de la maladie d’Alzheimer, et ne peut plus suivre la lecture d’un roman entier. Alors des nouvelles… J’espère qu’ils trouveront tous les deux du plaisir à cette lecture. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;Et puis il y avait un « prix nouvelles d’automne », décerné cette année pour la première fois, à un recueil de nouvelles. 3 livres étaient en lice, dont le mien. Jury composé de lecteurs des bibliothèques du coin qui avaient lu les 3. Et j’ai eu le bonheur de gagner ce prix, ce dont je ne suis pas peu fière. Alors remettons les choses à leur place, il ne s’agit pas du goncourt, n’en faisons pas plus que nécessaire. Mais pas moins non plus, car être reconnue par un jury de lecteurs est un vrai bonheur, que je ne boude pas. J’ai par ailleurs gagné une œuvre originale d’une jeune plasticienne originaire de La Clayette, &lt;a href="http://chrystelledes.canalblog.com/"&gt;Chrystelle Desmurger&lt;/a&gt;, et j’adore ce qu’elle fait (j’avais flashé sur ses modèles exposés avant de savoir que j’en gagnerai un, c’est fou comme parfois, le monde est bien fait). J’ai vu des gens arriver directement sur le stand Quadrature, attraper mon livre d’une main décidée, me disant « je l’ai lu, je le veux pour l’offrir ! », avec un enthousiasme pour le moins touchant et communicatif. Et puis il y a aussi eu les lecteurs qui n’ont pas voté pour moi et qui me l’ont dit, simplement, avec de vrais arguments et une profonde gentillesse, et ça aussi c’est un vrai cadeau. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;Bien entendu, il y a aussi eu des échanges très sympas avec les autres exposants, que je ne peux pas citer tous, mais qui mériteraient votre attention. Si vous en avez le temps et l’envie, le &lt;a href="http://nouvellesdautomne.blogspot.com/"&gt;blog nouvelles d’automne &lt;/a&gt;les répertorie, vous pouvez y jeter un œil. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;Dernier détail, j’ai acheté des chocolats chez Dufoux parce qu’on m’a dit qu’ils valaient sacrément le détour, et heu… Je vous le confirme ! (comment ça, « rien à voir avec la littérature » ?).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;Bref, quand on revient de La Clayette, on est un peu hors du temps et hors de l’agitation parisienne, et c’est très bien comme ça. Une nouvelle fois, merci à tous ceux qui ont rendu possible ce très joli week-end. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Calibri', 'sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-fareast-language: EN-US; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA; mso-bidi-: minor-bidi"&gt;Je ne travaille pas ce matin. Ça tombe bien. Vais pouvoir atterrir en douceur&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-1299969357687955066?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/1299969357687955066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/10/back-from-la-clayette.html#comment-form' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/1299969357687955066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/1299969357687955066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/10/back-from-la-clayette.html' title='Back from La Clayette'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-3372968403425327376</id><published>2010-08-29T14:04:00.002+02:00</published><updated>2010-08-29T14:26:57.890+02:00</updated><title type='text'>C'est malin, ça...</title><content type='html'>... A force de ne pas mettre ce blog à jour, j'ai failli en oublier l'adresse. Tellement failli que je suis arrivée jusqu'ici via google. On ne rit pas, s'il vous plaît. J'y suis arrivée, c'est déjà pas si mal. Non mais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il paraît que c'est la rentrée. Pour bien nous aider à nous rentrer (c'est le cas de le dire) ça dans le crâne, le ciel s'est mis en berne sur Paris. Ah, ça, pour sentir l'automne, ça sent l'automne! Pas de doute là-dessus! Mais je vais faire semblant de ne pas trop râler, parce que l'année qui s'annonce promet de jolis instants. J'ai décidé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire? Sans doute pas grand chose de nouveau, et c'est sans doute pour ça que je ne suis pas venue le dire plus tôt. Venir dire qu'on a rien à dire est un exercice de rhétorique passionnant pendant un temps... Mais pendant un temps seulement. Après, c'est plutôt plus sympa de s'attacher aux projets qui feront qu'on aura d'autres choses à dire. Vous me suivez?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, puisque je suis là, allons-y pour quelques rappels:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.shizen-lemag.fr/"&gt;Shi-Zen &lt;/a&gt;poursuit son bonhomme de chemin, et continue d'épater son monde. Parlez-en, lisez-le, faites tourner... Il a encore besoin de consolider son lectorat. Le numéro de rentrée est dans les starting-blocks. Je ne l'ai pas vu, mais il paraît qu'il est magnifique. Je n'en doute pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après une prise de contact via facebook (ainsi donc, ce truc peut servir à quelque chose, sisisisi!), et quelques échanges cordiaux, je vais être amenée cette année à prêter mon enthousiasme à l'équipe de &lt;a href="http://www.tuconnaislanouvelle.fr/"&gt;"tu connais la nouvelle"&lt;/a&gt;, association sévissant en région centre, et proposant, entre autres choses, des ateliers d'écriture à destination des scolaires. Je vous invite à cliquer sur le lien et à découvrir cette association, dont les initiatives m'emballent, de A à Z. Chapeau les gens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Au programme des évènement à venir pour moi et mon bouquin, quelques trucs sympas sur septembre (lecture à la médiathèque de Puteaux...) et octobre (petits salons conviviaux...), mais je vous reparlerai de tout ça quand ça sera confirmé, et quand tout le monde sera rentré de vacances, aussi. C'est dingue, il y a des gens qui terminent leur vacances après moi... Je me demande si ça n'est pas le signe d'un manque flagrant de savoir vivre. J'ai comme un doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une dernière chose. J'ai bouquiné pendant les vacances un certain nombre d'ouvrages des &lt;a href="http://www.griffedencre.fr/"&gt;éditions griffe d'encre&lt;/a&gt;, petit éditeur de littérature de l'imaginaire. Et ben c'est pas compliqué: j'ai tout aimé. Bien sûr, avec des hauts des bas, des coups de coeurs et des trucs plus "passables" à mes yeux, mais rien qui m'ait vraiment déçue ou vraiment rebutée. Alors si la découverte vous tente... M'est avis qu'il ne faut pas hésiter!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voili voilou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ferai bien une sieste, là, pas vous?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-3372968403425327376?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/3372968403425327376/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/08/cest-malin-ca.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3372968403425327376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3372968403425327376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/08/cest-malin-ca.html' title='C&apos;est malin, ça...'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-2785694961715451780</id><published>2010-05-24T22:38:00.000+02:00</published><updated>2010-05-24T22:39:24.324+02:00</updated><title type='text'>les yeux dans le (terrain) vague</title><content type='html'>L’autre jour, en partant au boulot, j’ai croisé une palissade ouverte. Je passe devant chaque matin, et je ne me suis jamais vraiment demandé ce qu’il y a derrière. Probablement n’ai-je pas encore assez de café dans le sang, à l’heure où je la côtoie, pour me poser des questions intelligentes (si tant est que le reste du temps…) Alors comme s’il fallait qu’elle s’impose à moi malgré tout, l’étendue de derrière la palissade a ouvert ses portes.  Et sans m’être jamais posé la question, j’ai eu la réponse : derrière la palissade, il y a un no man’s land, avec des creux, des bosses, et de l’herbe qui pousse de manière anarchique. Il y a de la caillasse et une espèce de sable sale de ville. C’est grand, sans être immense. Un bout de terrain qu’on n’a pas pris la peine de dompter, au milieu des immeubles bien carrés et bien propres sur eux. Ça m’a plu.&lt;br /&gt;Il m’est revenu ce terme, que j’entendais gamine et que je n’entends plus guère : « terrain vague ».&lt;br /&gt;Je n’ai jamais particulièrement réfléchi à cette expression, un « terrain vague ». Je ne sais pas d’où elle vient, qui a eu un beau jour l’idée d’accoler ces deux mots pour désigner un bout de ville que la civilisation n’a pas tout à fait conquis. Mais ce matin-là, subitement, elle m’a semblé très belle et très poétique. Peut-être simplement parce que je n’avais pas assez de café dans le sang, hein, je veux bien admettre que j’ai parfois des élans lyriques qui sont un tantinet bas de plafond. Mais depuis, ça me titille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vague adj : qui est sans précision, mal déterminé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des terrains vagues. Des zones mal déterminées, et sans précision, au milieu d’un grand ensemble urbain. Des zones un peu floues, où tout est encore possible, y compris du « rien ». Voilà une bonne nouvelle ! Au milieu de cette ruche permanente, où tout est précis, où tout a un rôle, où tout doit être rentable, où tout doit rester à sa place pour ne pas que la machine déraille, il existerait des espaces indéfinis. Des cases vides, que l’on n’aurait pas encore corsetées dans une fonction unique. Des surfaces de dégagement, des zones où l’on pourrait simplement se poser, être en « latence », comme nous l’avons tous été au cours de notre développement. Juste quelque chose d’essentiel, pour être pleinement humain, donc.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vague n f : mouvement ondulatoire de la surface de l’eau, généralement dû à l’action du vent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un terrain-vague. Un lieu de rêverie. La mer qui s’insinue, en pensée, entre le béton et l’air pollué. Le flux et le reflux, le rythme de la lune, comme réponse à la frénésie des gens qui bossent, qui font leurs courses, qui rentrent de l’école… Le petit bruit de l’eau, au milieu de celui des klaxons et des gens énervés. Un refuge, presque ? Allez savoir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, vraiment, c’est une jolie expression, un « terrain vague ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis en ville. Dans une grande ville. Le moins que l’on puisse dire est que ça n’était pas une aspiration de départ, mais j’y vis sans ressentiment et sans colère : c’est comme ça. Je sais pourquoi j’ai finalement choisi d’habiter là. Je sais ce que j’y aime. Je sais ce que j’y supporte sans entrain. Et je sais ce que j’y déteste. Au premier rang de ces choses haïes, le sentiment permanent de ne jamais avoir l’espace qui m’est vital à disposition. La ville est grande, mais sa façon de me faire une place est trop petite. J’étouffe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de moins en moins de « terrains vagues » dans nos cités. Et je ne suis pas sûre que ça soit bon signe. Cela fait une sacrée paye que je n’ai plus entendu cette expression, prononcée par personne. Ben ma p’tite dame, au prix du terrain, vous rigolez ! Les petites digressions sur les espaces de rêverie, tout ça, c’est bien joli, mais ça rapporte rien. On philosophera quand on sera riches. On s’en fout, nous, que les gens se sentent oppressés, compressés, hachés, qu’il n’y ait plus un mètre carré de leur ville qui ne soit pas mis en coupe réglée. On s’en fout : on veut des sous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais. Houlà, oui, je sais. Mais j’ai le droit de trouver ça dommage, quitte à prendre les choses par le petit bout de ma lorgnette de nana qui n’y connait rien à l’urbanisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai croisé un genre de terrain vague, l’autre jour, et ça m’a plu. Ça m’a apaisée et invitée à la rêverie, pas uniquement linguistique. J’ai trouvé la journée plus douce, ensuite. Je ne dis rien de plus que ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-2785694961715451780?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/2785694961715451780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/05/les-yeux-dans-le-terrain-vague.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/2785694961715451780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/2785694961715451780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/05/les-yeux-dans-le-terrain-vague.html' title='les yeux dans le (terrain) vague'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-4868233164813862618</id><published>2010-05-08T17:19:00.002+02:00</published><updated>2010-05-08T17:27:24.376+02:00</updated><title type='text'>Ainsi va la vie...</title><content type='html'>... Qu'elle est parfois prenante, saisissante, envoutante, hotte aspirante (ah non, pardon, pas hotte aspirante, mais j'ai plus de rimes en -ante).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà 2 mois depuis le dernier post ici. C'est pas qu'il ne se soit rien passé depuis, c'est juste que je n'ai pas eu que mon écran à m'occuper. Ben non. Alors je le fais rapide, juste pour dire que les choses suivent leur cours:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un projet de second recueil de nouvelles doit tourner en ce moment dans le comité de lecture Quadrature (à moins qu'il ne dorme momentanément sur un coin de bureau ou dans un cartable en vieux cuir). Affaire à suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.shizen-lemag.fr/"&gt;Shi-zen&lt;/a&gt;, le magazine éthique et pas toc poursuit son bonhomme de chemin. Il est désormais officiellement mensuel (sortie en début de mois), et semble conquérir une grande partie des gens qui se penchent de près sur son cas. On est bien contents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est tout? Heu, ben oui, je crois... Dis donc, 2 mois pour pondre un billet aussi passionnant, c'est foutage de gueule et compagnie, non? (*joker*)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-4868233164813862618?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/4868233164813862618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/05/ainsi-va-la-vie.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/4868233164813862618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/4868233164813862618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/05/ainsi-va-la-vie.html' title='Ainsi va la vie...'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-592148780200776506</id><published>2010-03-09T22:12:00.002+01:00</published><updated>2010-03-09T22:22:53.341+01:00</updated><title type='text'>j'y fus, j'y foiredulivrus, j'en reviendus</title><content type='html'>Ce week-end s'est tenue la foire du livre à Bruxelles. J'y suis allée, comme l'année passée. Comme l'année passée, j'ai squatté le stand de Quadrature avec un bonheur réel. J'ai retrouvé des gens, j'en ai découvert d'autres. J'ai ri, j'ai été émue. Je cherche, mais non, je n'ai pas été en colère, ni fâchée, ni énervée. Triste, oui, un peu, pour des raisons n'ayant rien à voir avec la choucroute, et fortement estompées par la bonne ambiance. J'ai mangé des gaufres et des spéculoos (j'en mange encore, j'en ai ramené, hé, pas folle, la fille).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis très fière que Quadrature ait fait une foire exceptionnelle, en terme de vente, de contacts, d'échanges, de tout. Très fière parce qu'ils le méritent, et que je suis très à l'aise pour dire qu'ils sont forts sans avoir l'impression de m'auto-congratuler: je n'ai vendu que 2 bouquins au cours de mes séances de dédicaces, et à des gens connus. Ce n'est donc pas moi qu'il faut féliciter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai ramené un livre pour ma puce, que j'étais malgré tout ravie de retrouver dimanche soir... Pfuh, ces parents qui ne savent pas ce qu'ils veulent... Qui rêvent d'escapades en amoureux et qui manquent de leur rejeton à la première occase, c'est-y pas malheureux, quand même...!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai lu &lt;a href="http://www.i6doc.com/fr/livre/?GCOI=28001100141860"&gt;"haut les filles"&lt;/a&gt; dans le train en rentrant, et j'ai vibré, beaucoup, à ces mots-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci, encore une fois, aux Quadraturiens, pour ces si chouettes moments qu'ils nous offrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là, ben dodo!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-592148780200776506?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/592148780200776506/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/03/jy-fus-jy-foiredulivrus-jen-reviendus.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/592148780200776506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/592148780200776506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/03/jy-fus-jy-foiredulivrus-jen-reviendus.html' title='j&apos;y fus, j&apos;y foiredulivrus, j&apos;en reviendus'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-5469552109820022712</id><published>2010-02-28T17:48:00.000+01:00</published><updated>2010-02-28T17:49:14.501+01:00</updated><title type='text'>Quelques nouvelles pré-martiennes (vert pâles, quoi)</title><content type='html'>Alors voilà, nous sommes le 28 février, officiellement le mois du printemps commence demain, moi contente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la peine, j’ai plein de bonnes nouvelles. La première, c’est que Quadrature a ressorti 2 bouquins depuis la dernière fois que je vous en ai causé :&lt;br /&gt;-          « court, noir, sans sucre », 2ème édition revue et augmentée, d’Emmanuelle Urien. Quand on se lance à rééditer un livre, c’est qu’il est excellent, forcément. Moi j’dis ça…&lt;br /&gt;-          « à l’ombre de la fête », de Marie-France Versailles. Je trouve ce titre superbe. Ça ferait un magnifique thème de concours de nouvelles. Je trouve ça poétique, un brin nostalgique, tout en étant joyeux. Vraiment, j’aime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde, c’est que Mars est le mois des « gros » salons. Je ne serai pas à celui de Paris, cette année (du moins pas officiellement), mais les éditions Quadrature y seront, on peut aller les rencontrer sur le stand wallonie-bruxelles, ça vaut le détour. En revanche, je serai à  la foire du livre de Bruxelles, et ça me ravit. Donc si vous y passez, arrêtez-vous sur le stand Quadrature (le 229). J’y serai le vendredi 5, le samedi 6, et le dimanche 7 au matin. Bon, pas tout le temps, hein, j’ai aussi des gaufres à manger et des spéculoos à acheter (*petit message réservé à Patrick, il comprendra*).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est tout pour aujourd’hui ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heu, ben je crois que oui. Parce que je suis dans une phase faste (hou, que c’est moche, comme formule, une phase faste) de correction de manuscrit, et que je suis à 2 doigts d’avoir fini un vrai projet de second recueil. Alors j’y retourne. Quand ça avance bien, faut en profiter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-5469552109820022712?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/5469552109820022712/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/02/quelques-nouvelles-pre-martiennes-vert.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/5469552109820022712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/5469552109820022712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/02/quelques-nouvelles-pre-martiennes-vert.html' title='Quelques nouvelles pré-martiennes (vert pâles, quoi)'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-26529186395662961</id><published>2010-01-20T22:44:00.001+01:00</published><updated>2010-01-20T22:46:21.531+01:00</updated><title type='text'>juste comme ça</title><content type='html'>Je n’aime pas cet angle aigu&lt;br /&gt;Ni les tranchants, ni les pointus&lt;br /&gt;Les traits qui ziguent, ceux qui zaguent&lt;br /&gt;Les lames mordantes des dagues&lt;br /&gt;Ce n’est vraiment pas mon penchant&lt;br /&gt;Tout ce qui est par trop saillant&lt;br /&gt;Ce qui déchire et qui lacère&lt;br /&gt;Lignes brisées au goût amer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi j’aime,&lt;br /&gt;les demi-teintes,&lt;br /&gt;Et les carrés qui s’arrondissent&lt;br /&gt;Les couleurs,&lt;br /&gt;Et les rictus qui s’adoucissent&lt;br /&gt;Les nuances,&lt;br /&gt;Et les tissus qui s’assouplissent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime ce qui est doux&lt;br /&gt;J’aime ce qui est beau&lt;br /&gt;Et ce qui prend le temps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime l’air&lt;br /&gt;Et l’imaginaire&lt;br /&gt;J’aime la mer&lt;br /&gt;Même l’hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(un texte pas neuf, sur lequel je retombe par hasard, et que j'aime. Alors voilà. Juste pour le plaisir, je le mets là. Il est paru en son temps dans la revue &lt;a href="http://emmabovary33.over-blog.com/"&gt;prose&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-26529186395662961?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/26529186395662961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/01/juste-comme-ca.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/26529186395662961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/26529186395662961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/01/juste-comme-ca.html' title='juste comme ça'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-2413662205704202265</id><published>2010-01-12T22:11:00.001+01:00</published><updated>2010-01-12T22:16:21.116+01:00</updated><title type='text'>Shi-Zen est arrivééééééééééééééééééé - é - é...</title><content type='html'>Nous y voilà. C’est ce soir que je vous parle de Shi-Zen. Parce qu’il le vaut bien, un article pour lui tout seul. Farpaitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(Apparté : je suis d’un naturel fainéant, faut le savoir. Oui, c’est mal, mais oui aussi, j’assume. Donc, Je ne vais pas insérer le lien vers le site Shi-Zen à chaque fois que je cite son nom. Une fois pour toutes, tenez-vous le pour dit : pour aller voir de plus près, c’est là : &lt;a href="http://www.shizen-lemag.fr/"&gt;Shi-Zen&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Ma rencontre avec le projet Shi-Zen s’est faite au soir d’une journée pourrie. Vous savez, le genre de journée où les merdouilles, sans aucune pudeur, aguichent chaque heure qui passe. Où les trucs pas-dramatiques-mais-super-chiants prennent un malin (et sournois) plaisir à s’accumuler. Bref, où on rentre pompé et morose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir-là, donc, je faisais pas grand-chose en attendant l’heure d’aller me coucher et d’étouffer la journée pourrie (bien fait !) sous un oreiller. Et puis j’ai reçu un mail de ma frangine, avec un lien internet, genre « tu devrais aller voir, ça a l’air sympa ». J’y suis allée, donc. Et je suis tombée sur « l’histoire d’une fille » qui présentait un projet hautement sympathique de magazine féminin, un vrai, avec ce qu’on peut parfois y chercher de légèreté et de « tendances ». Mais qui le ferait avec comme ligne directrice de rester éthique, écolo, développement durable, bio, et réaliste (exit les mannequins retouchés et les conseils shopping à 3000 euros la tenue). Tous ces trucs qui sont si facilement galvaudables (ça se dit ? Je décide que oui ! De toute façon faites pas la tronche, vous avez compris), mais si essentiels quand même quand on s’y intéresse en vrai, pas juste pour avoir l’air de.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette petite visite sur le site du projet Shi-Zen a sauvé ma journée. Tant et si bien que j’ai répondu au questionnaire genre « étude de marché » disponible sur le site. Et puis j’ai envoyé un mail, aussi, pour dire mon enthousiasme, et que, allez, dans l’élan, parfois, j’écrivais, si y’avait besoin de plumes… Carol Galand, à l’origine du projet, m’a répondu peu de temps après, un mail super gentil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous passe les détails (ce qui est pour moi un effort surhumain, dites merci, ch’u très forte en détails, d’hab). Toujours est-il que Shi-Zen n’est plus un projet, mais une réalité. Un n° zéro est désormais dispo, et je vous recommande chaleureusement de vous ruer dessus. Moi, j’ai envoyé en son temps un petit texte à Carol, un soir, parce que ça me plaisait, parce que j’avais une idée, parce que pourquoi pas… Et le dit-texte, qui n’avait d’autre ambition que de participer à l’aventure, si ça se présentait, et de n’importe quelle façon, s’est retrouvé édito.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile de dire que je suis extrêmement touchée. Et fière. Et toc ! Ah non, pardon, et pas toc ! (cf slogan juste après. *joke insaïde*)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se résume, donc : Shi-Zen, le magazine féminin éthique et pas toc, cherche ses lecteurs. Achetez-le, lisez-le, aimez-le, faites-le circuler. A vous de jouer !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-2413662205704202265?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/2413662205704202265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/01/shi-zen-est-arriveeeeeeeeeeeeeeeeeee-e.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/2413662205704202265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/2413662205704202265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2010/01/shi-zen-est-arriveeeeeeeeeeeeeeeeeee-e.html' title='Shi-Zen est arrivééééééééééééééééééé - é - é...'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-4844028342052225907</id><published>2009-12-27T14:25:00.003+01:00</published><updated>2009-12-27T22:13:28.568+01:00</updated><title type='text'>les jours rallongent! ça veut dire qu'ils durent plus de 24h?</title><content type='html'>J’ai comme l’impression que ça fait perpette que je ne suis pas passée par là. Non, ça n’était pas l’envie qui manquait, mais il arrive que des trucs non-littéraires et non-bloguesques m’accaparent un brin. Etonnant, non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’avantage, quand on n’a rien dit depuis un bail, c’est qu’on a plein de trucs à raconter. C’est alléchant, hein, comme entrée en matière ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord, mon petit recueil a fêté son premier anniversaire. Calmement, discrètement (il est modeste, le bougre), il a soufflé sa bougie. Un genre de bilan d’étape ? Ben beaucoup de belles choses et de petits bonheurs. J’en espérais ça. Je ne suis pas le moins du monde déçue. Encore une fois, hommage soit rendu à &lt;a href="http://www.editionsquadrature.be/"&gt;Quadrature&lt;/a&gt;, un éditeur généreux, professionnel, eeeeeeeeeeeeetttttttt hautement sympathique. Et bien sûr, la route n’est pas finie, il y a encore des projets en cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien un défi, lancé par &lt;a href="http://www.evalunaba.com/"&gt;Eva Lunaba&lt;/a&gt;. Ecrire un texte érotique sur le thème de noël. Ecrire sur Noël (que j’aime fort peu) m’a toujours profondément gonflée. Mais je n’avais jamais écrit de texte érotique, et j’aime « essayer » des choses en écriture. Si ça vous amuse, c’est &lt;a href="http://lavenuslitteraire.com/LePrestigeDeLuniforme.htm"&gt;là&lt;/a&gt; pour le lire, et l&lt;a href="http://eroticaventvenuslitteraire.podbean.com/2009/12/07/le-prestige-de-luniforme/"&gt;à&lt;/a&gt; pour l’écouter. Je précise qu’il est permis, voire conseillé, si on aime l’idée, de s’attarder sur les autres textes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un &lt;a href="http://motcomptedouble.blog.lemonde.fr/2009/12/26/a-ca-que-j%e2%80%99ai-pense/"&gt;petit texte&lt;/a&gt;, aussi en 1000 signes, qui se lit sur Mot Compte Double, l’excellent blog littéraire de Françoise Guérin (glissez le dans vos favoris, il vaut le détour).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite nouveauté dont je ne vous ai pas parlé : les livres Quadrature sont désormais disponibles à la FNAC. Pratique pour ceux qui n’ont que ça comme moyen d’approvisionnement. Pour les autres, je vous encourage à faire vivre préférentiellement vos libraires de quartier. Voire à commander directement chez l’éditeur. La FNAC n’est pas la plus tendre des enseignes distributrices, il faut le savoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisqu’on en est à Quadrature, les dernières nouveautés ?&lt;br /&gt;- « Arts Ménagers », d’Isabelle Renaud. Bientôt une page blanche sur Mot Compte Double (je vous l’avais bien dit : dans vos favoris !)&lt;br /&gt;- « Haut les filles ! », de Calouan. Une plume qui me touche beaucoup (elle le sait, je le lui ai dit). Je n’ai pas encore lu son recueil, mais je flâne régulièrement sur son &lt;a href="http://calouan.hautetfort.com/"&gt;blog&lt;/a&gt;. Ses petits billets ne me laissent jamais indifférente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, il faut que je vous parle de &lt;a href="http://www.shizen-lemag.fr/"&gt;Shi-Zen&lt;/a&gt;. Mais je me dis qu’en fin de billet, comme ça, c’est mal fichu. Alors je vous laisse le lien, je vous laisse découvrir ce magazine en devenir. Et je vous en reparle plus longuement dans un billet réservé-rien-que-pour-lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sur ce, je vous laisse. Mon chéri vient de m’offrir « dimanches à l’Elysée », de Bashung. J’ai rendez-vous avec mes oreilles, là.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-4844028342052225907?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/4844028342052225907/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/12/les-jours-rallongent-ca-veut-dire-quils.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/4844028342052225907'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/4844028342052225907'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/12/les-jours-rallongent-ca-veut-dire-quils.html' title='les jours rallongent! ça veut dire qu&apos;ils durent plus de 24h?'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-8375111293283839268</id><published>2009-11-15T14:50:00.003+01:00</published><updated>2009-11-16T22:44:56.837+01:00</updated><title type='text'>samedi prochain...</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/SwHHxdDafaI/AAAAAAAAABs/xmGN6FBeWb4/s1600/tract+recto.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404820680247770530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 283px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/SwHHxdDafaI/AAAAAAAAABs/xmGN6FBeWb4/s400/tract+recto.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;… Aura lieu le salon du livre d’Ozoir-la-ferrière. J’y serai, mon éditeur aussi, et plein plein d’autres gens connus ou gagnant à l’être. Il ne faut surtout pas hésiter à venir. Le nouveau livre des éditions Quadrature, "Arts Ménagers" d'Isabelle Renaud, y sera officiellement lancé à 11h le matin. Le programme complet est là :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.mairie-ozoir-la-ferriere.fr/services/divers/salonlivre2009.pdf"&gt;Ze salon qui déchire tout&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et sinon, je fais aujourd’hui un constat étonnant. Je viens de retravailler une nouvelle, que l’on m’avait dit intéressante, mais présentant quelques maladresses et pétouilles de construction. J’en ai viré 5000 caractères (quand même !). J’ai taillé et réorganisé. C’est nettement mieux comme ça. Et pourtant, curieusement, je pense qu’il fallait à un moment que je les écrive, ces 5000 caractères. Ils étaient effectivement en trop, aucun doute là-dessus. Mais les formuler m’a aidée à installer cette nouvelle, à lui trouver une ambiance et un ton. Et une fois que c’était trouvé, j’ai pu les virer. C’est la première fois que je constate ça de manière aussi flagrante. Il m'arrive fréquemment de m'écouter écrire, et de me dire après coup que j'ai cédé à la facilité. Là c'était autre chose. Marrant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, c’était tout. Pour un manuel complet sur « l’art et la manière du brouillon en littérature », va falloir attendre encore un brin, je manque de matière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon je vous signale qu’on est le 15 novembre, yeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeees, la moitié de faite ! (novembre est LE mois de l’année que je déteste le plus, il faut le savoir)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-8375111293283839268?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/8375111293283839268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/11/samedi-prochain.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/8375111293283839268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/8375111293283839268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/11/samedi-prochain.html' title='samedi prochain...'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/SwHHxdDafaI/AAAAAAAAABs/xmGN6FBeWb4/s72-c/tract+recto.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-4591834919191110062</id><published>2009-11-02T13:21:00.004+01:00</published><updated>2009-11-02T13:44:25.786+01:00</updated><title type='text'>Vestine, une légende noire</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/Su7PyS5W9vI/AAAAAAAAABk/Kc4jTloDJNE/s1600-h/vestine.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399481466236630770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 250px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/Su7PyS5W9vI/AAAAAAAAABk/Kc4jTloDJNE/s400/vestine.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Vous l'aurez remarqué, je ne parle pas ici de mes lectures. Il y a plusieurs raisons à cela, raisons qui me semblent à moi suffisamment valides pour que je les respecte. Je vous fais grace du listing. Je vous en fais d'autant plus grâce qu'à titre exceptionnel, je vais sortir de cette ligne de conduite. Car aujourd'hui j'aimerai vous parler d'un livre, que je viens de finir. "Vestine, une légende noire", est publié chez actes sud junior, dans la collection "d'une seule voix".&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quand je dis que je vais vous parler du livre, c'est juste une formule. Je ne vais pas vous en parler, parce que ce livre ne génère pas les mots, il génère des ressentis. Des rires, des pleurs, des envies de vomir et des espoirs fous.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vestine, aujourd'hui 27 ans, a vécu le génocide Rwandais à l'âge de 11 ans. Virginie Jouannet-Roussel lui prête sa plume, ses mots, ses ressentis, pour traduire sa mémoire pointilliste de l'Afrique.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains d'entre vous, qui lisez ce blog, le savez: Virginie est une amie. C'est avec elle que j'ai effectué le plus gros travail de relecture et réécriture du manuscrit de mon recueil, avant envoi chez des éditeurs espérés. Ce que vous ne savez pas, en revanche, c'est qu'il n'y a entre elle et moi ni complaisance, ni faux-semblants. Et que je ne vous parlerais pas de Vestine si je n'en avais pas la sincère envie, si ce n'était pas une impérieuse nécessité pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce texte mature depuis plusieurs années. Il en a existé plusieurs versions, qui ont failli être publiées, en leur temps, par d'autres éditeurs. Mais sans doute manquait-il un petit quelque chose pour que l'alchimie soit parfaite. Dans sa version actuelle, c'est l'éditeur qui est venu le chercher. Qui l'avait lu par le biais d'un concours, et qui a appelé Virginie pour le lui demander. C'est dire s'il n'est pas banal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Vestine", tel que publié aujourd'hui, se lit d'une traite. C'est un souffle, une respiration, une mélodie, un tourbillon. C'est un livre d'une force incroyable, d'une beauté fulgurante, aussi bien dans l'horreur que dans l'espoir qui y survit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vous en dirais pas plus, je ne saurai pas. Ce que je sais, simplement, c'est qu'on ne rencontre pas tous les jours un livre comme celui-là. Et que ça méritait donc que je ne garde pas cette découverte pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au passage, chapeau aussi à Actes Sud. Ce livre, son contenu, et son histoire, est la meilleure réponse à ceux qui prétendent que les grands éditeurs sont des fainéants tous mous qui ne publient que des textes idiots, pondus par des peoples, par simple copinage et par facilité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-4591834919191110062?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/4591834919191110062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/11/vestine-une-legende-noire.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/4591834919191110062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/4591834919191110062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/11/vestine-une-legende-noire.html' title='Vestine, une légende noire'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/Su7PyS5W9vI/AAAAAAAAABk/Kc4jTloDJNE/s72-c/vestine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-4224343832768824999</id><published>2009-10-25T11:27:00.002+01:00</published><updated>2009-10-25T11:31:18.649+01:00</updated><title type='text'>Ce post manque d'un bon titre</title><content type='html'>Il y a un moment que je m’interroge sur l’art du titre dans le travail éditorial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perso, je suis assez sensible aux titres. Une formule originale me poussera à attraper un livre et à regarder la 4ème de couverture. Inversement, un truc du genre « la folle passion de Rose » a assez peu de chance de me faire acheter quoi que ce soit, même si Rose a parfaitement le droit de vivre une folle passion et que j’en conviens sans problème. Il y a donc certainement des ressorts dans le choix d’un titre de livre.&lt;br /&gt;J’y ai repensé récemment parce que nous en avons discuté avec la bonne bande de Jugon les Lacs (voir post précédent) d’une part, et parce que je travaille sur un second recueil (actuellement doté d’un titre provisoire tout à fait pourri), d’autre part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On me dit souvent, lors des séances de dédicaces, que « On n’est jamais préparé à ça » est un bon titre. Et je vois bien, aussi, qu’il interpelle les gens. Qu’il les fait s’arrêter. Engager la conversation. « préparé à quoi ? », me demande-t-on. Ça évoque des anecdotes personnelles, éventuellement intimes. Chacun en a son interprétation, telle cette femme très touchante qui était venue me dire « ça parle de la maternité, hein ? » comme si c’était une évidence, avec un titre pareil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis très à l’aise pour vous dire toutes ces choses très flatteuses sur le titre de mon bouquin, vu que je n’y suis pas pour grand-chose. Le manuscrit s’appelait « monter en bas » (c’est le titre d’une des nouvelles), et j’étais très fière de moi d’avoir trouvé un truc aussi subtil. Mais l’une des premières choses que m’a dit Patrick, quand il m’a appelée pour m’annoncer que Quadrature publierait ledit manuscrit, c’est qu’il faudrait en changer le titre qui était « très mauvais ». Arglllllllllll ! J’avoue, j’ai bien ri. Et je me suis dit que c’était une raison de plus, un intérêt de plus, à la démarche éditoriale : trouver un titre qui soit à la fois sympa, et bon.&lt;br /&gt;Visiblement, le but a été atteint, et j’en suis heureuse. Maintenant que j’en discute à droite à gauche, une grande majorité des gens sondés me disent préférer nettement « on n’est jamais préparé à ça » à « monter en bas ». J’ai donc un éditeur qui fait bien son boulot (je le savais déjà, notez)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Forte de cette expérience, maintenant, je m’interroge assez systématiquement sur les titres des livres que je lis. Vu que j’ai pas des masses de temps libre, ces jours ci, je ne lis pas grand chose, mais quand je lis, je fais gaffe. Et je trouve difficile l’art du titre juste, autant l’avouer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, c'était tout. Y’en a d’autres, ici, qui transpirent pour trouver des titres qui vont bien, ou je suis la seule à ramer ???&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-4224343832768824999?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/4224343832768824999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/10/ce-post-manque-dun-bon-titre.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/4224343832768824999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/4224343832768824999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/10/ce-post-manque-dun-bon-titre.html' title='Ce post manque d&apos;un bon titre'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-6085041867831685546</id><published>2009-10-12T10:32:00.002+02:00</published><updated>2009-10-12T10:42:01.544+02:00</updated><title type='text'>Jugon-les-Lacs est une grande métropole culturelle</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/StLp93RZA2I/AAAAAAAAABc/PKfREgBrQ-k/s1600-h/P1020437.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391628952934089570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/StLp93RZA2I/AAAAAAAAABc/PKfREgBrQ-k/s400/P1020437.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Moi, Alain Emery, une bouteille de rouge (très bon, merci), et Sylvie Dubin, lauréate du concours. C'était le dîner au resto, et c'était bien.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/StLp9XhlAoI/AAAAAAAAABU/F9cKza8Ltg0/s1600-h/P1020432.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391628944412050050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/StLp9XhlAoI/AAAAAAAAABU/F9cKza8Ltg0/s400/P1020432.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Vision de presqu'ensemble. C'était l'après-midi. Blogspot n'a pas chargé les photos dans l'ordre, qu'est-ce que j'y peux?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;AVERTISSEMENT : toute impression de sympathie débordante de l’auteur de ce billet à l’égard des gens dont elle parle, est justifiée. Et alors ? Je ne suis pas journaliste, pas d’obligation de neutralité. Et toc !&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce week-end, je suis allée traîné mes guêtres à Jugon les lacs. Qui a dit « où ça ? » ? Hein, qui a osé ? Ben à Jugon-les-lacs, petite cité de caractère, côtes d’Armor. Aaaaaaaaaaaahh, vous voyez, tout de suite, c’est plus parlant, n’est-ce pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’y suis allée parce que j’y étais invitée. C’est un bon début. Et parce que j’avais très envie d’y aller, c’est une bonne suite. Mais remettons d’abord les choses dans leur contexte.&lt;br /&gt;Cette année s’est tenu à Jugon-les lacs un concours de nouvelle, première édition. Idée lancée par Alain Emery, novelliste du cru, et reprise, portée, choyée, par toute une équipe de gens qui gravitent autour de la bibliothèque de Jugon avec un enthousiasme qui fait vraiment plaisir à voir. La mobilisation et le dynamisme ont payé : le concours a été un franc succès. Et ce samedi, à l’occasion de la remise des prix, se tenait pour le plaisir un mini-salon, autour de l’écrit. J’y étais invitée, et j’y suis donc allée avec mes livres sous le bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dire que j’ai passé un excellent moment est très en dessous de la réalité. Mais la réalité, présentement, est difficile à décrire. Vous en avez de bonnes, vous, faire rentrer autant de chaleur humaine, de pep’s, de rires, d’échanges de qualité, dans un tout petit blog de rien de tout, ça n’est pas si facile. Que dire ? Que j’ai été reçue à bras ouverts de bout en bout ? Que j’ai rencontré des gens formidables qui croient à ce qu’ils font et qui le font aussi humblement que formidablement ? Qu’il y avait sur place un concentré de bonne humeur qui invitait à simplement goûter au plaisir d’être là (ce dont je ne me suis pas privée) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, il faut dire tout ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut dire aussi que le palmarès du concours était magnifique. Que les textes, qui ont été lus, ont tous une vraie qualité, un ton bien à eux, et que l’éventail littéraire choisi prouve que les discussions du jury n’ont pas dû être une mince affaire. Que les lauréats présents étaient aussi charmants que les organisateurs du concours. Que croiser « en vrai » des gens dont on a apprécié la plume sur internet, et les aimer, est toujours un bonheur. Que, que, et encore plus que ça. Il fallait être là, vous comprendriez !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce week-end à Jugon-les-lacs, c’est exactement ce que j’aime. Exactement ce à quoi je rêvais quand j’ai su que mon recueil allait être publié. De vraies rencontres, au plus près des gens, avec du temps à partager. Sans prise de tête et sans enjeu, juste pour le plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je le leur ai dit, déjà, mais je le redis ici : merci à tous. Ceux qui ont organisé, et porté ce projet, bien sûr. Mais aussi à ceux qui sont venus, qui ont discuté un moment, simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe, dans le petit monde des novellistes qui traquent les réglements de concours, un genre de classement des "concours-à-faire-absolument-parce-que-la-remise-des-prix-est-trop-méga-over-sympa". C’est un truc qu’on se refile de bouche de druide à oreille de druide, et qui motive sacrément les troupes. Jugon-les-lacs vient de faire une entrée fracassante dans le haut du haut du panier de ce classement. Je suis formelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à moi, je savais déjà que j'aimais la Bretagne, et je savais déjà pourquoi. Mais je suis à chaque fois aussi heureuse de ne pas avoir à changer d'avis à ce sujet...!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-6085041867831685546?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/6085041867831685546/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/10/jugon-les-lacs-est-une-grande-metropole.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/6085041867831685546'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/6085041867831685546'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/10/jugon-les-lacs-est-une-grande-metropole.html' title='Jugon-les-Lacs est une grande métropole culturelle'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/StLp93RZA2I/AAAAAAAAABc/PKfREgBrQ-k/s72-c/P1020437.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-3664672690060048345</id><published>2009-10-05T22:25:00.003+02:00</published><updated>2009-10-05T22:31:23.757+02:00</updated><title type='text'>Il est grand temps...</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/SspWfpDs-_I/AAAAAAAAABM/5-MG0k1B00k/s1600-h/CouvDaussain-1.jpeg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389215005699537906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 243px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/SspWfpDs-_I/AAAAAAAAABM/5-MG0k1B00k/s400/CouvDaussain-1.jpeg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;... que je vous présente enfin le petit dernier de Quadrature. Sorti depuis le 25 septembre, ou donc avais-je la tête? C'est un autre sujet, on en parlera plus tard. Pour le moment, chuuuuuuuuttt, lisons. J'adore le titre de cet ouvrage. Et il est publié par un éditeur qui m'est cher. Gageons que c'est un ensemble de bons signes. Il ne reste plus qu'à le lire!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-3664672690060048345?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/3664672690060048345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/10/il-est-grand-temps.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3664672690060048345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3664672690060048345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/10/il-est-grand-temps.html' title='Il est grand temps...'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/SspWfpDs-_I/AAAAAAAAABM/5-MG0k1B00k/s72-c/CouvDaussain-1.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-3295406827791103486</id><published>2009-09-20T21:13:00.003+02:00</published><updated>2009-09-20T21:25:35.506+02:00</updated><title type='text'>Un petit point en passant?</title><content type='html'>Ayé, la rentrée est faite. Et pas trop mal faite, ma foi, merci pour elle. Voilà, ça, c’est dit, maintenant, faisons un peu le point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La séance de dédicaces à St Malo s’est fort bien déroulée. Si vous passez par St Malo prochainement, et que vous avez un besoin urgent de bonne librairie (on sait jamais, ça peut prendre n’importe où, un besoin pareil), allez au porte-plume. L’accueil y est chaleureux comme pas permis (c’est nul, cette expression, c’est parfaitement permis d’être chaleureux. Mais bon, c’est écrit, tant pis, je laisse, comme dirait &lt;a href="http://www.emmanuelle-urien.org/Tantpisjelaisse/"&gt;Emmanuelle&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sinon, j’ai passé de très excellemment bonnes vacances, merci pour moi. Je vous l’accorde, on s’en fout un brin (enfin pas moi, mais vous oui). A ceci près que j’ai écrit, pendant les dites vacances, et que même s’il est trop tôt pour que ça ressemble à des projets finalisés (beauuuucoup trop tôt), c’est drôlement bon pour le moral de pouvoir dire « j’ai écrit, et j’ai avancé les projets en cours ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà. Quand j’ai bon moral, je fais de la pub, et même pas pour moi. C’est comme ça, il faut le savoir, je suis très expansive, quand j’ai la pêche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le week-end dernier se tenait à Lauzerte un festival littéraire de la nouvelle, bien connu des foules (si si, je connais plusieurs foules qui adorent ce festival). Je n'y étais pas, ce qui est dommage pour moi. Mais ça n'a pas empêché ledit festival de se tenir et d'être hautement sympathique, à ce qu'il paraît. Chaque année, un recueil y est distingué par le « prix de la nouvelle du scribe ». Et cette année, c’est le recueil d’Isabelle Minière, appelé « Maison Buissonnière », qui a gagné ce prix.&lt;br /&gt;Je vous recommande la lecture de ce livre. Je ne l’ai pas (encore) lu, et pourtant je vous le recommande les yeux fermés. Parfaitement. Parce que le prix de la nouvelle du Scribe sait ce qu’il dit, il n’y a aucun doute sur la question. Parce que &lt;a href="http://motcomptedouble.blog.lemonde.fr/"&gt;Françoise Guérin&lt;/a&gt; a aimé, et que j’ai toute confiance en son avis. Parce que le titre de cet ouvrage est magnifique. Parce qu’Isabelle Minière est aussi publiée au Dilettante, qui n’est pas le plus idiot des éditeurs Français en terme de découvreurs de talents (n’insistez pas, je ne donnerai pas d’autres noms). Parce que &lt;a href="http://www.leslecturesdemartine.com/article-35690845.html"&gt;Martine&lt;/a&gt; a récemment parlé de son engouement pour « la première marche », un autre livre de cette même Isabelle Minière. Et enfin, parce que « maison buissonnière » est publié par &lt;a href="http://www.editions-delphine-montalant.com/"&gt;Delphine Montalant&lt;/a&gt;, une petite éditrice qui semble faire bien du bon boulot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors avec tout ça, si vous n’êtes pas convaincus, je vais chanter la tyrolienne sur les hauts plateaux de l’Himalaya (et comme je suis frileuse et médiocre chanteuse, merci d’avance de bien vouloir être convaincus, ça me facilitera la vie)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas fini la pub.&lt;br /&gt;A Lauzerte, il y a eu aussi un prix spécial accordé aux éditions &lt;a href="http://www.dunnoirsibleu.com/f/index.php?sp=coll&amp;amp;collection_id=14"&gt;d’un noir si bleu&lt;/a&gt;, pour leurs livrets carte postale. Les livrets carte postale, c’est une invention géniale, qui vous permet d’envoyer à vos amis ou à Tante Hortense, pour 20 grammes et donc un timbre normal, une petite nouvelle en même temps que le traditionnel clin d’œil de vacances. Allez-y voir, et envoyez-en. Ce n’est pas si souvent qu’on en croise, des inventions géniales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon ?&lt;br /&gt;Sinon, sur mon marché, y’a une dame qui fait de très bonnes galettes et crêpes. Ça intéresse quelqu’un ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon aussi, y'a beaucoup trop de parenthèses, dans ce post, mais il est tard, là. Si si, il est tard. Quand on a eu un bébé enrhumé la semaine d'avant, 21h25 le dimanche, c'est tard. Je vous promets.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-3295406827791103486?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/3295406827791103486/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/09/un-petit-point-en-passant.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3295406827791103486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3295406827791103486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/09/un-petit-point-en-passant.html' title='Un petit point en passant?'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-7184139396301538039</id><published>2009-07-30T10:53:00.003+02:00</published><updated>2009-07-30T11:12:29.647+02:00</updated><title type='text'>So long, Paris!</title><content type='html'>Ayé. Enfin, Ayé, je suis en vacances. Et je ne dis nullement ça pour narguer ceux qui n'en ont point, mais simplement pour partager le plaisir de ces moments de calme, et de rythme totalement anarchique. J'aime ça. Oui, parfaitement, j'aime les vacances. C'est dingue, non? Je suis super originale et tout et tout. Je sais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ceux qui se demandent, en se grattant le crâne, "pourquoi qu'elle nous raconte des platitudes dignes de l'Hélvétie"*, je réponds: parce que durant les dites vacances, va se dérouler un évènement ayant trait au recueil. Ben ouais, faut pas croire, quand je commence à écrire un papier pour le Blog, je réfléchis vaguement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, le &lt;strong&gt;7 août au matin&lt;/strong&gt; (c'est vendredi de la semaine prochaine), de 10h30 à 12h30, genre, je serai en dédicace à &lt;strong&gt;la librairie&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;"le porte-plume", à St Malo, quartier St Servan, 78 rue Georges Clémenceau.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;C'est matinée de marché dans ce quartier hautement fréquentable. C'est donc l'occasion ou jamais de faire d'une pierre 3 coups: se balader dans le quartier et au marché, faire un tour à la librairie, et manger une galette-saucisse en repartant (il y en a d'excellentes sur ce marché).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis particulièrement touchée de vous annoncer cette séance de dédicace. St Malo, c'est mon "chez moi" de coeur, et ça n'est pas simplement un formule. Ceux qui me connaissent de près le savent.&lt;br /&gt;C'est aussi un lieu qui habite le recueil. C'est particulièrement flagrant dans "sur le sable", c'est plus en filigrane dans d'autres nouvelles.&lt;br /&gt;Enfin, lorsque j'y vivais, je connaissais et pratiquais de temps en temps cette librairie, en anonyme, et je la sais donc excellente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc hâte d'être aux côtés de Patricia Mériais (que je ne connais que par téléphone pour le moment, c'est dire s'il faut remédier à ça), vendredi prochain, dans sa librairie. Et j'espère vous y voir, non mais!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;* il faut avoir lu "astérix chez les hélvètes" pour comprendre cette allusion fine et subtile.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-7184139396301538039?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/7184139396301538039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/07/so-long-paris.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/7184139396301538039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/7184139396301538039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/07/so-long-paris.html' title='So long, Paris!'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-2484046016535698412</id><published>2009-07-12T21:49:00.002+02:00</published><updated>2009-07-12T21:53:55.542+02:00</updated><title type='text'>Ze come Back</title><content type='html'>Dans l’hypothèse (fort peu probable, j’en conviens) où il y aurait encore, de temps à autre, des gens qui passeraient par ce blog, voici une grande nouvelle : Il n’est pas mort. Nan nan, pas du tout, il va bien, merci pour lui, le pouls est bon, même qu’il a une tension de jeune homme et des abdos en béton. Disons juste qu’il a traversé une période où la nana qui le tient (moi, en l’occurrence) a eu un peu tout plein de choses à gérer. Ça arrive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà, here is le mois de juillet, ses barbecues, ses journées classées-noires-dans-la-vallée-du-rhône, et surtout, ses vacances. Pas pour moi, en l’occurrence, mais pour beaucoup des gens avec qui je travaille. Ce qui allège considérablement mon emploi du temps, et me permet de remettre quelques pendules à l’heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, donc me revoilà (tout ça, c’était pour en arriver là). Et j’ai du retard. Houlàààààà, j’ai du retard, et pas pour rigoler. Alors histoire de le rattraper vite fait, je vais passer sur les détails et me concentrer sur l’essentiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’essentiel, donc, se résume à 2 choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Primo : La soirée de juin, avec Patrick Dupuis, à la librairie l’amandier de Puteaux.&lt;br /&gt;Je vous l’ai déjà dit, Patrick est un type hautement sympathique. C’est l’un des fondateurs de &lt;a href="http://www.editionsquadrature.be/"&gt;Quadrature&lt;/a&gt;, et à ce titre, il est mon éditeur. C’est aussi un auteur de nouvelles, publié chez &lt;a href="http://www.wilquin.com/"&gt;Luce Wilquin&lt;/a&gt; (son très bel ouvrage s’appelle « nuageux à serein »). C’est dire si la nouvelle, en général, ça le concerne et ça l’intéresse.&lt;br /&gt;Je vous l’ai dit aussi, Julie et Thomas, les « tenanciers » de l’Amandier, sont des espèces de barjos, amoureux de ce qu’ils font, super adorables et super dynamiques, qui ne comptent ni leur temps ni leur passion.&lt;br /&gt;Alors ça aurait été étonnant qu’en mettant tout ce monde là dans le même sac, il n’en résulte pas une excellente soirée. Et de fait, excellente, elle fut, la soirée.&lt;br /&gt;L’occasion de rencontres de gens déjà entraperçus via le net, et de fidèles de la librairie. Des échanges, sur la littérature en général, et les nouvelles en particulier. Sur l’édition, côté auteur et côté éditeur. Quelques verres de vin et des petits pains aux olives, aux lardons. Des sourires et des éclats de rires. Des arguments et des explications. Des discussions un peu timides, ou nettement moins. Patrick et moi sommes partis à 21h30. Il y avait encore du monde avec Julie, qui n’avait pas l’air particulièrement pressée de fermer boutique. On a vraiment passé de bons moments, ce soir là, tous ensembles à l’Amandier. D’y repenser, pour écrire ce billet, me fait résonner des échos très doux aux oreilles. Et pour avoir été un peu « entremetteuse » dans la préparation de cette soirée, j’ai eu encore plus de plaisir à la vivre. Permettre à des gens qu’on aime de se rencontrer et de se plaire est toujours un truc précieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Secundo : la journée de vendredi à Bourg-les Valences.&lt;br /&gt;Je ne vous l’ai pas encore dit, parce que je ne la connaissais pas encore « en vrai » (même si je n’avais pas beaucoup de doutes sur la question), mais &lt;a href="http://www.leslecturesdemartine.com/"&gt;Martine Galati&lt;/a&gt; est confondante de gentillesse. J’ai été reçue à bras ouverts. Le personnel de la médiathèque est aussi accueillant qu’il est possible de l’être, ladite médiathèque est splendide, le cuisinier de l’hôtel est breton, la fille de Martine rêve d’une Gibson lespaul et d’un Marshall (y’a ça dans mon salon, rapport à l’homme de la maison qui joue fort bien de la guitare)… Non mais vraiment, je me suis sentie comme chez moi, à Bourg-les Valences !&lt;br /&gt;Week-end du 14 juillet oblige, il n’y avait pas un monde fou à notre petite causerie. Mais peu importe, ça a permis des échanges très spontanés, où tout le monde a participé. Peut-être aurait-ce été moins simple s’il y avait eu plus de monde. Je n’en sais rien. En tout cas c’était très chouette comme ça. Redécouvrir son texte à travers le commentaire qu’on vous en fait, surtout quand il est vibrant et collé à ce que l’on a voulu dire, aux émotions que l’on a voulu transmettre, fiche vraiment des frissons… !&lt;br /&gt;Bref, la journée est passée à toute vitesse. C’était déjà demain avant que je ne m’en rende compte ! C’est ça, quand on a attendu les évènements avec impatience : on ne les voit pas passer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi qui vous expliquais il y a quelques temps que j’écrivais pour rencontrer des gens, c’est dire si je suis servie, ces temps-ci…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une dernière chose. Il paraît que le livre se rapproche de son 300ème exemplaire tiré. Que Guillaume Musso ne rigole pas : moi, ça me ravit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah non, en fait, c'était pas tout à fait la dernière chose. La vraie dernière, c'est &lt;a href="http://pagesapages.wordpress.com/category/litterature-francaise-et-francophone/pingault-gaelle-on-nest-jamais-prepare-a-ca"&gt;ça&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-2484046016535698412?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/2484046016535698412/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/07/ze-come-back.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/2484046016535698412'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/2484046016535698412'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/07/ze-come-back.html' title='Ze come Back'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-8544339715293469730</id><published>2009-05-20T11:14:00.003+02:00</published><updated>2009-05-20T11:18:48.174+02:00</updated><title type='text'>quelques nouvelles (et pas que de moi!)</title><content type='html'>Alors voilà. Hier, je déambulais mollement sur la toile au lieu d'aller me coucher. C'est mal, je sais. Sauf que Je suis tombée là dessus, par le jeu des liens de liens de liens de liens:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.encres-vagabondes.com/magazine/pingault.htm"&gt;http://www.encres-vagabondes.com/magazine/pingault.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et du coup, j'ai trouvé ça très bien, forcément!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, je le redirai, mais il faut le savoir: Patrick Dupuis, membre de Quadrature (et à ce titre, l'un de mes éditeurs - c'est la classe, non, de dire "MES éditeurs", comme si on avait une grande expérience de publi derrière soi?), et lui même auteur, sera en dédicace à la &lt;strong&gt;librairie l'amandier de PUTEAUX le 17 juin, de 17h à 20h. &lt;/strong&gt;Viendez nombreux,&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;rencontrer un éditeur auteur sympathique et talentueux, c'est pas tous les jours que c'est possible, moi je dis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et re-sinon, je serai pour ma part à la &lt;strong&gt;médiathèque de Bourg les Valences le 10 juillet à 15h&lt;/strong&gt;. Je m'en réjouis à un point que vous n'imaginez même pas. Merci Martine pour l'invitation, et là aussi, viendez!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-8544339715293469730?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/8544339715293469730/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/05/quelques-nouvelles-et-pas-que-de-moi.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/8544339715293469730'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/8544339715293469730'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/05/quelques-nouvelles-et-pas-que-de-moi.html' title='quelques nouvelles (et pas que de moi!)'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-3126724292582570640</id><published>2009-05-06T22:11:00.001+02:00</published><updated>2009-05-06T22:14:19.965+02:00</updated><title type='text'>dites trente-trois</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/SgHvUUDHuYI/AAAAAAAAABE/6wAPUSnEB8Y/s1600-h/19%C2%B0photos.jpeg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332806566041598338" style="WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 334px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/SgHvUUDHuYI/AAAAAAAAABE/6wAPUSnEB8Y/s400/19%C2%B0photos.jpeg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;(article paru dans "le généraliste", revue des médecins belges francophones, d'où le titre subtil de ce billet)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-3126724292582570640?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/3126724292582570640/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/05/dites-trente-trois.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3126724292582570640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3126724292582570640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/05/dites-trente-trois.html' title='dites trente-trois'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/SgHvUUDHuYI/AAAAAAAAABE/6wAPUSnEB8Y/s72-c/19%C2%B0photos.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-7602071145820818092</id><published>2009-04-28T14:43:00.003+02:00</published><updated>2009-04-28T14:50:42.707+02:00</updated><title type='text'>Malgré les apparences...</title><content type='html'>... ce blog n'est pas moribond. Meuuuuuuuuhhhhhhh non, qu'allez vous donc imaginer là! Allons allons, ce serait une étrange idée, de considérer que le printemps revenant, le soleil avec, et ma petite fille s'essayant à préparer avec soin ses premiers pas, je sois prise ailleurs que sur internet. Pensez-vous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref.&lt;br /&gt;Je suis terriblement multi-tâche, il faut le savoir. Mais aussi terriblement rêveuse, et j'ai besoin de laisser le temps filer à son allure sans lui courir toujours après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors parfois, j'avoue, je remets au lendemain, voire au lendemain du lendemain (voire au lendemain du lendemain du... Bref, vous avez compris le principe, là, non?). Tant et si bien que les jours deviennent des semaines, qui deviennent des mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon. Je ne manque pas, hein, ces temps-ci. Il fait trop beau pour les écrans (quoi qu'aujourd'hui...). On a plus de chance de se croiser au détour d'un carré d'herbe, à l'ombre d'un bel arbre, que sur la toile. Et c'est très bien comme ça. Il y a des temps pour tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le recueil va bien, merci pour lui. J'attends des news de 2 ou 3 pistes sympathiques, je vous raconterais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, promenez-vous bien, lisez bien, écrivez-bien, et long life rock'n'roll (ne cherchez pas de sens profond à cette phrase de conclusion, y'en a pas, car oui, j'avoue, il m'arrive de dire des trucs sans queue ni tête. Etonnant, non?)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-7602071145820818092?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/7602071145820818092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/04/malgre-les-apparences.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/7602071145820818092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/7602071145820818092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/04/malgre-les-apparences.html' title='Malgré les apparences...'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-4569237685280067469</id><published>2009-03-25T21:52:00.003+01:00</published><updated>2009-03-26T14:44:23.961+01:00</updated><title type='text'>Quand je papote derrière un micro...</title><content type='html'>... Et ben ça donne ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyez indulgents, hein, j'avais rien préparé (je vois pas bien comment j'aurai pu préparer quoi que ce soit, de toute façon, hum...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sinon, on est prié de ne pas faire de commentaire désagréable sur le fait que j'ai merdé en donnant l'adresse internet de mon éditeur. J'ai déjà suffisamment honte, toute seule dans mon coin...!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est là:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://pourpre.com/gaelle.pingault.17.03.09.mp3"&gt;blabla dans le poste&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et le "myspace" de l'émission de radio (excellente, toute fausse modestie mise à part), c'est là: &lt;a href="http://www.myspace.com/lelireetledire"&gt;http://www.myspace.com/lelireetledire&lt;/a&gt; . Et Merci à Jean-Claude et Iris, avec qui on passe vraiment, vraiment, un très bon moment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-4569237685280067469?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/4569237685280067469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/03/quand-je-papote-derriere-un-micro.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/4569237685280067469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/4569237685280067469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/03/quand-je-papote-derriere-un-micro.html' title='Quand je papote derrière un micro...'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-1650643531988491713</id><published>2009-03-19T21:25:00.004+01:00</published><updated>2009-03-21T07:38:28.082+01:00</updated><title type='text'>le billet de blog 2 en 1</title><content type='html'>Le principe qui consiste à être super à la bourre dans ce que l’on a promis d’écrire peut avoir, en cherchant bien, un vague avantage. On peut regrouper les sujets, faire des papiers 2 en 1, shampooing ET après-shampooing dans le même post, dites merci à la tenancière (qui n’est même pas coiffeuse, qu’allez vous penser là…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, nous allons donc avoir dans le rôle du shampooing, la foire du livre de Bruxelles, et dans celui de l’après-shampooing, le salon du livre de Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première remarque : la foire se déroule dans un magnifique bâtiment. Bon, forcément, à côté de la meeeeeeeeeeeeerrrrrveilleuse architecture du parc des expos parisien porte de Versailles, ça ne fait pas le poids, mais si on prend une grille de notation versant « beauté » au lieu d’en prendre une versant « plus moche tu meurs », Bruxelles gagne haut la main. Le bâtiment « &lt;a href="http://www.tourtaxis.be/"&gt;Tour et taxis&lt;/a&gt; », puisque c’est son nom, est l’ancien bâtiment des douanes. Il a été fort bien réhabilité et on est bien contents. Les ceusses qui l’ont vu en vrai, avouez que ça a de la gueule. Donc, pour le bâtiment : Bruxelles 1 / Paris 0&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, et puis en fait, j’arrête tout de suite de compter les points avant même d’avoir vraiment commencé.&lt;br /&gt;Bruxelles, puis Paris, c'était différent, voilà. Ni mieux ni moins bien : différent. Alors je vais vite être bien embêtée pour attribuer un point à truc ou un à bidule. Je sors donc illico de la situation pourrie dans laquelle je me suis mise toute seule, et j’arrête de compter. Je vais plutôt me la jouer chronologique. Voilà une idée qu'elle est bonne, originale, et tout et tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(mais le bâtiment « tours et taxis » est vraiment, vraiment, beaucoup plus joli que le parc expo parisien)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Chronologisant, Bruxelles vient en premier. Et heu, ben en fait, c’était génial, de A à Z. Voilà. Circulez, j’ai fait mon rapport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais non, ho la la, râlez pas, OK, je développe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quadrature a un stand perso sur la foire. Les auteurs et les éditeurs (rappelons que les Quadraturiens sont 7) s’y croisent, y font connaissance, y boivent des coups, y dédicacent des livres et/ou expliquent le fonctionnement et la vocation de la maison d’édition. Il y a les échanges « internes », entre auteurs publiés chez Quadrature, ou entre auteurs et éditeurs ; et puis il y a les échanges « externes », avec les gens passant sur la foire. Des gens qui viennent pour vous voir, parce qu’ils vous ont croisé sur des forums ou ont entendu parler de vous. Et puis ceux qui s’arrêtent, comme ça, en passant, et qui vous disent « allez, je me laisse tenter, plaisir de la découverte ! ». Sur le stand de Quadrature, on passe de bons moments, et on vit de belles choses.&lt;br /&gt;Après, il y a aussi ce qui se passe en dehors du stand. Et là, forcément, on ne va pas rentrer dans les secrets inavouables, mais disons que Bruxelles est une belle ville où il fait bon se balader. Que manger une gaufre liégeoise chez Dandoy en guise de petit déjeuner est un plaisir de haute tenue. Et que le dîner du samedi soir, chez Bérengère, était un pur moment de bien-être, aussi bien pour le contenu des assiettes que pour les gens avec qui il était partagé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voili. Donc je disais, « génial de A à Z ». Vous comprenez mieux, maintenant ? Il a même fait beau. C’est dire si on était bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;em&gt;Edit: Suite à suggestion judicieuse de Marguerite (qui y était, à Bruxelles, c'est dire si elle sait de quoi elle cause), vous aurez droit à ZE anecdote de la foire, parce que quand même, fallait la faire celle là, hum...&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;em&gt;Le vendredi soir, il y a nocturne à la foire, et cocktail sur les stands. Nous étions donc en train de boire un coup, dans la bonne humeur. Soudain s'approche de moi une dame, visiblement intéressée pour acheter des livres (elle discutait depuis un moment avec d'autres personnes sur le stand). Et elle me dit: "je n'ai plus d'argent liquide... Est-ce que vous avez un bon contact?" Heu... Ben comment dire... Pas trop mauvais, je pense, mais quel est le rapport avec l'argent liquide? Vous avez besoin que j'aille parler gentiment à un distributeur? à votre banquier?... Je prends donc mon plus beau sourire pour répondre à la dame "pardon?". Et comme elle me redit exactement la même phrase, que je ne comprends pas plus la seconde fois que la première (quand on est bouché, hein), je prends mon deuxième plus beau sourire pour lui dire "je ne comprends pas, excusez moi". Et là, la dame de me regarder avec des yeux révolver, et de me dire très sèchement: "vous vous moquez de moi? Je vous demande si vous avez un bon contact". Moment de solitude... Heureusement, Stéphane est venu à ma rescousse, a dit à la dame que "non non, on n'avait pas ça", la dame est partie furieuse et vexée (l'achetera pas mon livre, cette dame), et j'ai appris dans la foulée qu'un BANC contact, en belgique, c'était une machine à carte bleue. Vala. Suis moins bête, maintenant...&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paris, c’est différent. Le salon et moi, on n’est pas très copains. Le gigantisme n’est pas ma tasse de thé, et question gigantisme, il y a de quoi faire. Pourtant, cette année, j’y ai passé un très bon moment. Je n’ai pas vu grand-chose du salon en lui-même, mais j’ai vu plein de gens que j’aime. Et ça, c’est bon. Rencontre d’amis de forum, re-rencontre avec une partie de la bonne bande Quadrature (3 éditeurs et un autre auteur). Rencontre du sieur &lt;a href="http://georges-flipo-auteur.over-blog.com/"&gt;Flipo&lt;/a&gt;, uniquement croisé via le net jusque là. Balade sur le stand de "&lt;a href="http://www.dunnoirsibleu.com/f/index.php"&gt;d’un noir si bleu&lt;/a&gt;", et sur celui de "&lt;a href="http://www.atelierdugue.com/"&gt;l’atelier du gué&lt;/a&gt;". J’y ai acheté le dernier recueil de nouvelles de Françoise Guérin, et fait quelques repérages de dépenses à venir pour quand j’aurais épongé les restrictions financières post-congé-de-maternité-en-libéral.&lt;br /&gt;Ah oui, aussi, j’avais aussi une séance de dédicaces, de 18h à 19h. Plutôt calme, hein, ladite séance. Mais c’est pas grave, on a papoté, c’était bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Re-voili.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais, je continue à faire un peu ravie de la crèche, à être contente de tout tout le temps. Mais hein, au point où j'en suis... Et puis, j’ai pas la télé, donc je vous promets : je regarde jamais Michel Drucker. Qu'est-ce que ça serait sinon...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-1650643531988491713?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/1650643531988491713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/03/le-billet-de-blog-2-en-1.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/1650643531988491713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/1650643531988491713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/03/le-billet-de-blog-2-en-1.html' title='le billet de blog 2 en 1'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-3682095579193468666</id><published>2009-03-17T07:18:00.004+01:00</published><updated>2009-03-17T07:26:56.036+01:00</updated><title type='text'>ah ben c'est malin...</title><content type='html'>Hier, en me couchant, j'ai eu une super idée de billet pour ce blog. Si si, je vous jure, je me suis dit "ah ça, c'est une bonne idée". Sauf que ce matin, impossible de me rappeler de l'idée en question. Je suis dégoutée. Le pire est que tout ça est authentique, c'est même pas de la mise en scène spécial blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y'en a, je les entends d'ici, qui vont me rétorquer que je n'ai qu'à faire le compte-rendu de la foire de Bruxelles, promis depuis un moment. J'y travaille. Mais c'est vexant, une idée qui s'échappe, comme ça, sans avoir demandé l'autorisation à personne. ça ne vous énerve pas, vous, quand ça vous arrive?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, pour la peine, je vous informe que je cause à la radio ce matin, de &lt;strong&gt;9h30 à 10h, dans l'émission "le lire et le dire"&lt;/strong&gt; (épatante, l'émission, même quand c'est pas moi qui y cause), sur &lt;strong&gt;radio FPP, 106.3 en région parisienne&lt;/strong&gt;. Ben oui, présentement c'est réservé aux parisiens. Dites, hé, faut bien que ça ait quelques vagues avantages, d'habiter la capitale. Mais ne râlez pas trop fort si parisiens vous n'êtes point, avec un peu de chance, et l'aide d'un certain ami que j'ai bien l'intention de corrompre lamentablement, je devrais pouvoir vous mettre l'émission en écoute prochainement ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le compte-rendu de la foire, dans tout ça, hum?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisque je vous dis que j'y travaille...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-3682095579193468666?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/3682095579193468666/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/03/ah-ben-cest-malin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3682095579193468666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3682095579193468666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/03/ah-ben-cest-malin.html' title='ah ben c&apos;est malin...'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-5880882307198762048</id><published>2009-03-13T22:09:00.002+01:00</published><updated>2009-03-13T22:16:37.157+01:00</updated><title type='text'>Bruxelles, ma belle...</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/SbrNI9tm_GI/AAAAAAAAAA8/_rDX0m_Bc8Q/s1600-h/P1000729.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312784264325430370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/SbrNI9tm_GI/AAAAAAAAAA8/_rDX0m_Bc8Q/s400/P1000729.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bon.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je voulais vous faire un compte-rendu aux petits oignons du superbe week-end que l'on a passé à Bruxelles pour la foire du livre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mais le temps passe, file vite, même, et je ne compte-renduise rien.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;C'est mal, je sais. Alors pour me faire pardonner, vous aurez une photo. Et un rapport, je l'espère, un peu plus tard.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-5880882307198762048?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/5880882307198762048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/03/bruxelles-ma-belle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/5880882307198762048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/5880882307198762048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/03/bruxelles-ma-belle.html' title='Bruxelles, ma belle...'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_-v2wGQMlRE0/SbrNI9tm_GI/AAAAAAAAAA8/_rDX0m_Bc8Q/s72-c/P1000729.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-1225822378329800379</id><published>2009-03-03T09:45:00.002+01:00</published><updated>2009-03-03T09:49:24.237+01:00</updated><title type='text'>oyez oyez braves gens (dates et réjouissances inside)</title><content type='html'>Quand j’étais petite (maiiiiiisssss nooooonnnnn, je vais pas raconter ma vie, c’est juste une intro subtile), il y avait à la maison, un « plan de foire ». Comprendre une espèce d’immense tapis-coussin sur lequel on pouvait se vautrer, avec bénédiction parentale, pour faire les zouaves, les folles (que des filles, chez nous), des chatouilles, et se marrer. Ceci est parfaitement authentique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faire la foire est donc une vocation d’origine familiale, chez moi. Inutile de dire que c’était mon destin d’aller un jour participer à la foire du livre de Bruxelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref. Tout ça pour en arriver à quelques lignes d’auto-promo outrageusement égocentrique. Qu’on se le dise, je serai donc ce week-end à &lt;strong&gt;la foire du livre de Bruxelles, Stand 208&lt;/strong&gt; (ce qui tombe bien, vu que c’est le stand de Quadrature, mon éditeur). Et plus précisément, j’y serai en dédicaces :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          De &lt;strong&gt;17h à 18h, puis de 19h à 21h30&lt;/strong&gt; (dédicaces collectives de l’ensemble des auteurs pour ce second créneau) &lt;strong&gt;le vendredi 6 mars&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;-          De &lt;strong&gt;15h30 à 17h00 le samedi 7 mars&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous y passez, viendez me voir, portez une bannière ou un tee-shirt à votre nom, comme vous voulez.  Mais signalez-vous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant qu’on y est, je continue, comme ça je n’auto-promotionnerai pas 20 fois de suite :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;strong&gt;dimanche 8 mars&lt;/strong&gt;, en rentrant de Bruxelles, je file à la librairie du bout de mon boulevard, pour une journée d’ouverture exceptionnelle, à l’occasion de la journée de la femme. Et donc, journée de dédicaces d’auteurs féminins, histoire de marquer le coup. J’y serai en deuxième moitié d’après-midi (disons à partir de 15h30 environ). Et c’est donc là :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Librairie l’amandier&lt;br /&gt;9, Boulevard Richard Wallace&lt;br /&gt;92 800 PUTEAUX&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Librairie que par ailleurs je vous recommande pour son dynamisme et la gentillesse compétente (à moins que ça ne soit la compétence gentille) et inégalable des gens qui vous y recevront. Et je ne fais même pas de la lèche, je le pensais déjà bien avant d’avoir un projet d’édition sous le coude. Je vous en reparlerai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour info, je serai aussi en dédicace à cette même librairie le 28 mars, horaires à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me reste à vous dire que je squatterai aussi &lt;strong&gt;le salon du livre de Paris, en dédicace de 18h à 19h&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;le samedi 14 mars&lt;/strong&gt;. Quadrature n’y a pas de stand propre, mais se fait accueillir sur celui des éditeurs Belges (Belgique Wallonie bruxelles, stand V75).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voili.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, ben c’est déjà pas mal, pour un mois de Mars, non ? Vous allez finir par ne pas avoir d'excuses si vous ne venez pas me faire une bise à un moment. D'autant plus que je suis une fille hautement sympathique (ne riez pas, siouplé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah oui, une dernière chose: Vive le printemps !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-1225822378329800379?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/1225822378329800379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/03/oyez-oyez-braves-gens-dates-et.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/1225822378329800379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/1225822378329800379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/03/oyez-oyez-braves-gens-dates-et.html' title='oyez oyez braves gens (dates et réjouissances inside)'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-3354274257926271025</id><published>2009-02-25T10:33:00.003+01:00</published><updated>2009-03-03T09:18:08.858+01:00</updated><title type='text'>inspirée or not inspirée, Zat iZ Ze kouestionne (enfin pas tant que ça)</title><content type='html'>Le dernier post de ce blog date du 10 février, et on est le 25. Rhââ, ma doué, que ça passe vite. Je sens bien qu’il faut que je réactualise, que je fasse un nouveau billet. Un truc brillant, intelligent, qui rassemble les foules, et qui ramène chez moi l’ensemble de la blogosphère attendrie et/ou émerveillée et/ou énervée. Problème : je ne suis pas des masses inspirée. Alors déjà, quand je le suis, être brillante et intelligente, ça me demande un effort comme vous avez pas idée (alors qu’être potache et neuneu, tout de suite, je maîtrise mieux…). Alors quand je le suis pas, l’imagination s’égare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et oui, c’est ainsi, je ne suis pas inspirée. Ben ça arrive, hein, c’est pas non plus une maladie honteuse. Enfin pas que je sache, mais j’ai p’tête raté un truc (si c’est le cas, merci de me faire une séance de rattrapage, que je ne dédicace pas idiote, quand même). Tiens, d’ailleurs, ça serait l’occasion d’en parler, de l’inspiration, non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fais partie de ces gens qui peuvent écrire genre boulimie pendant quelque temps, puis plus rien pendant… Houlà, tout ça ? J’en avais même fait un texte, en son temps, texte qui se trouve &lt;a href="http://motcomptedouble.blog.lemonde.fr/2008/09/06/elle-necrit-pas/"&gt;là&lt;/a&gt;. Ce n’est pas que j’aie l’illusion d’être particulièrement originale. C’est juste que ça fait bien suer quand je suis en phase anorexique côté production écrite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors j’ai essayé plein de choses. Parce que les bons conseils, sur le sujet, on en trouve. J’ai essayé la technique « 1h par jour quoi qu’il arrive », ou l’art de bailler aux corneilles devant un écran blanc en sentant monter l’angoisse. J’ai essayé le « 3000 caractères par jour, même s’il faut en jeter les 4/5èmes au bout du compte » (idem pour l’angoisse). J’ai tenté de passer d’un texte à un autre pour ne pas rester coincée sur un truc qui n’avançait plus, ou l’art de finir par tout mélanger, ses neurones comme ses sujets, pour être sûre de ne rien terminer. J’ai essayé de dire partout que j’aurais fini tel truc dans 2 jours, manière d’être obligée de le faire. J’ai dit ensuite « ah ben en fait, non, j’ai pas fini ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref. Chez moi, quand ça veut pas, ça veut pas. Et tenter de violer les mots ne les fait que se rétracter davantage. On les comprend.&lt;br /&gt;J’envie, quelque part, les gens qui me disent « ben si tu as l’idée, le plus dur est fait, il ne reste plus qu’à la coucher sur l’écran ». Que non, chers amis, que non. Des idées, j’en ai 13 à la douzaine par heure (allez, soyons modestes, par jour). Mais là dedans, seulement une sur 100 trouvera une mise en forme et en mots. Et sur celles qui passeront cette épreuve, seules quelques pièces seront vraiment dignes d’intérêt. Je suis une grosse productrice de déchets, je sais que c’est mal pour la planète. Mais c’est ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour dire que l’inspiration n’est chez moi qu’un leurre. La preuve, je ne suis pas inspirée, aujourd’hui, et j’écris malgré tout un billet (qui a dit « oui mais il est nul » ???).&lt;br /&gt;Oui, il m’en faut. Mais il me faut surtout un alignement de planète très particulier, pour que la mécanique des mots daigne être en phase avec ladite inspiration. Et puis ensuite, il me faut surtout du boulot, mais ça, hein, on en est tous là…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Patrick, l’un des Quadraturiens, préconisait récemment la création d’un syndicat des lambins de la plume. J’y adhérerai dès sa création, section « lambine vraiment lambine ». Qu’on se le dise.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-3354274257926271025?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/3354274257926271025/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/02/inspiree-or-not-inspiree-zat-iz-ze.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3354274257926271025'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3354274257926271025'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/02/inspiree-or-not-inspiree-zat-iz-ze.html' title='inspirée or not inspirée, Zat iZ Ze kouestionne (enfin pas tant que ça)'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-3040042467204937327</id><published>2009-02-10T13:39:00.002+01:00</published><updated>2009-02-10T13:46:02.949+01:00</updated><title type='text'>C'est pas tout ça...</title><content type='html'>... Mais puisqu'il paraît que tu es auteur, ma fille, tu pourrais mettre des textes en lignes, non, au lieu de bavarder. Nan, paske ça va bien, les papotages, mais on va finir par se demander si tu écris vraiment, à ce compte là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, zou, faites pas votre mauvais tête. Un petit texte court, pour tromper le temps grisouille. Ecrit pour un jeu sur le forum "à vos plumes", la contrainte était la phrase de début.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Robot, radio, bobo&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai remarqué que, de temps en temps, lorsque j'éteins la radio, elle continue à marcher. Pas à fonctionner, hein. A marcher, ou disons, à rouler. Mon poste dernier cri, rendu muet, continue à me suivre partout comme un toutou. C’est malin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’habitude, je suis la première à critiquer les inventions débiles dictées par le marketing de la surconsommation galopante. Mais là, j’ai eu la faiblesse de dire « c’est marrant, ce truc ! », en voyant la pub. Mon cadeau d’anniversaire a fait le reste. Je suis donc, depuis, l’heureuse propriétaire d’un poste de radio révolutionnaire qui présente la caractéristique d’être robotisé, et mobile. Grâce à une détection de chaleur par infrarouge, il vous suit partout tant qu’il est allumé. C’est pratique quand vous passez d’une pièce à l’autre, surtout si vous avez une grande maison. Il faut juste éviter de lui claquer la porte au nez d’un coup de pied décidé. Notez que le montant des réparations aide à se rappeler qu’il est bon de faire attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais, jusqu’il y a peu, ravie de cet engin. Je dis « j’étais », car depuis quelques semaines, donc, j’ai remarqué que même éteint, il arrive que le poste continue à me suivre dans la maison. Au début, c’était rarissime, et juste dix secondes après que j’ai eu éteint l’appareil. J’ai cru à un problème de temporisation.Mais désormais, c’est de plus en plus fréquent, c’est d’un déclenchement de plus en plus aléatoire, et ça dure de plus en plus longtemps. J’ai logiquement emmené l’appareil en révision. L’employé m’a regardée avec des yeux ronds comme des ballons. Il m’a rendu mon robot après une semaine d’analyses, n’ayant rien trouvé. Pourtant ça continue. J’en viens à trouver ça inquiétant.&lt;br /&gt;Pour tout avouer, je trouve surtout ça inquiétant depuis hier. En plein milieu de l’après-midi, alors qu’il me suivait, éteint, depuis dix bonnes minutes, mon vénéré poste de radio s’est mis à aboyer. J’ai d’abord cru que c’était l’andouille de chienne de la voisine. Mais ça ne ressemblait pas à ses jappements de roquet ridicule. J’ai donc écouté et regardé plus attentivement autour de moi. Le poste de radio a aboyé une nouvelle fois, puis il s’est immobilisé. J’ai eu la paix le reste de la journée.&lt;br /&gt;Quand j’ai raconté ça le soir à Luc, mon homme, il a éclaté de rire. A ne plus pouvoir s’en arrêter, ah chérie, tu es irremplaçable, c’est bon de se marrer après une dure journée de labeur. Ben voyons. Je n’ai pas réussi à lui faire comprendre que je ne plaisantais pas.&lt;br /&gt;Je lui en ai reparlé, forcément, puisque le phénomène s’est reproduit, voire étendu. Luc ne riait plus. Il commençait à me regarder comme si je virais foldingue. Son argument suprême, il me l’assena un matin, au petit dej. « Arrête avec ça ! Comment expliques-tu, si c’est vrai, que cela ne se produise jamais quand je suis là ? Tu délires, Claire. » Et ça n’avait pas l’air de le ravir.&lt;br /&gt;Je me suis tue. Je n’avais pas envisagé cette hypothèse, jusque là, mais il avait peut-être raison. J’étais peut-être folle.Le petit déjeuner se termina sans bruit. Au moment où nous nous levions, je vis la radio s’approcher de l’homme de la maison, stupéfait. Parvenue à ses pieds, le robot souleva une de ses roues, et… pissa sur le bas du pantalon de Luc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fut assez difficile de choisir entre l'effroi et le rire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-3040042467204937327?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/3040042467204937327/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/02/cest-pas-tout-ca.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3040042467204937327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3040042467204937327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/02/cest-pas-tout-ca.html' title='C&apos;est pas tout ça...'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-8633081161569707138</id><published>2009-02-03T14:11:00.002+01:00</published><updated>2009-02-03T14:19:41.998+01:00</updated><title type='text'>le plaisir n'a rien à voir avec la taille</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Lorsque j’ai commencé à rêver d’un éditeur, j’ai fait comme tout le monde : j’ai rêvé d’être Ze révélation de l’année, de vendre des milliers de livres, d’être la star chez Gallimard, et je vous passe le reste (si si, tout le monde rêve de ça, puisque je vous le dis).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avouons-le, ça m’a vite passé. Je n’ai finalement démarché aucun « gros » éditeur. Avoir bossé sur mon manuscrit m’avait appris l’humilité (c’est beau cette phrase, nan ? Puissant, profond, tout ça… Dites oui, siouplé, je l’ai cherchée longtemps). Ou en tout cas, m’avait remis les pieds sur terre. On avait appris à mieux se connaître, mon manuscrit et moi. Je le cernais mieux. Je l’aimais mieux. Et quand on aime, n’est-ce pas, on veut des choses justes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La justesse, pour ce manuscrit, n’aurait pas été un Gallimard ou un Albin Michel. Et ça ne m’aurait pas convenu à moi non plus. Je l’ai dit précédemment, j’écris avant tout pour les rencontres. Et j’ai très vite imaginé mon éditeur potentiel davantage comme un petit cocon que comme une grande boîte. Et ça tombait bien, vu que les chances d’être éditées par les Gallimard ou Albin Michel précédemment cités étaient proches de mes compétences en physique des particules (=néant absolu).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout ça, c’était avant même de commencer à poster de grosses enveloppes en Kraft, hein… J’en ai donc envoyé à des moyens, et à des petits éditeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui m’a répondu « on prend » est un petit. 3 recueils de nouvelles par an, ce n’est pas une grosse production. Pourtant, il commence à être sacrément grand en estime et en réputation dans le petit monde des nouvellistes. Et maintenant que je les ai côtoyés d’un peu près, j’ai comme l’impression que cette réputation est méritée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mon éditeur s’appelle donc Quadrature. Si j’ai bien tout suivi, c’est une bande de 7 doux-dingues passionnés de nouvelles, qui se sont dit un jour qu’ils pourraient bien monter une maison d’édition. Allez, tiens, hé, chiche ! Et ben ouais, chiche. &lt;a href="http://www.editionsquadrature.be/"&gt;Quadrature&lt;/a&gt; est une association, ses membres sont bénévoles et ont un autre boulot à côté (faut bien manger, ma bonne dame). Et pourtant. Si vous imaginiez que ça justifierait qu’ils fassent « moins bien » ou « moins vite », ou quelque chose dans ce goût là, ben c’est raté. Ils sont éditeurs, point. Et ils font diablement bien leur boulot.&lt;br /&gt;Ce n’est pas compliqué : je crois que jusque-là, ils ont été parfaits. Bon, déjà, ils ont aimé mon manuscrit, ce qui est la preuve que ce sont des gens de goût. Mais depuis, des mails échangés aux rencontres « en vrai », du boulot de correction effectué jusqu’au produit fini « zoli livre de Gaëlle », tout a été super. Alors on me targuera peut-être d’être une ravie de la crèche. Et ben j’assume ! Oui, je suis ravie ! Quand je râle sur le dos d’UPS, je râle, alors quand je suis contente, je ne vois pas pourquoi je devrais faire une petite moue pincée en disant « moui, pas mal… » d’un air dubitatif. J’ai l’enthousiasme enthousiasmé, à mes heures. Il vaut mieux le savoir.&lt;br /&gt;Tout ça pour dire : Quadrature est un petit éditeur, et je suis ravie de travailler avec un petit éditeur. Aucune frustration, aucun regret. Cette rencontre est belle, c’est ce qui compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puisqu’on en est à parler taille et plaisir… Avant-hier, Patrick m’a annoncé qu’ils lançaient une réimpression. En l’état actuel des lieux, à peu près 120 exemplaires du recueil ont été vendus. Ça ferait mourir de rire Marc Lévy, à moins que ça ne lui provoque une attaque d’apoplexie. Mais moi, ça m’enchante. J’aurais déjà été enchantée d’en vendre 30, alors 120, vous pensez… !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, petit éditeur et petites ventes, mais grand plaisir et grand bonheur. Na.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-8633081161569707138?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/8633081161569707138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/02/le-plaisir-na-rien-voir-avec-la-taille.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/8633081161569707138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/8633081161569707138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/02/le-plaisir-na-rien-voir-avec-la-taille.html' title='le plaisir n&apos;a rien à voir avec la taille'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-1395825763999924276</id><published>2009-01-23T22:59:00.000+01:00</published><updated>2009-01-23T23:00:37.248+01:00</updated><title type='text'>Mon éditeur, la salle d’attente du cabinet de radiologie, la française des jeux, et UPS (ou « un peu d’optimisme ne nuit pas »)</title><content type='html'>Non, ceci n’est pas un inventaire à la Prévert. Rendons à César ce qui est à Jacques, ses inventaires à lui étaient autrement plus poétiques et merveilleux que le pauvre listing qui sert de titre à ce billet. Mais vous allez voir, il y a un lien entre tout ça. Sisi. Ce n’est pas flagrant au premier abord, certes, mais je vais vous faire une brillante démonstration. Vous n’allez pas en revenir (par contre j’espère que vous reviendrez sur ce blog, mais c’est une autre affaire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous ai expliqué que je ne parlerai pas beaucoup ici de ma vie de fille, et dès le 4ème billet, je vais déroger à ma propre règle. Ah c’était bien la peine de nous faire des grandes déclarations, de se la jouer solennel, gna gna gna.&lt;br /&gt;C’est vrai. Mais un peu de flexibilité ne nuit pas, et je fais c’que j’veux, d’abord, ch’u grande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, hier matin, j’ai passé quelques temps dans un cabinet de radiologie. Franchement angoissée au début, nettement plus rassurée vers la fin. Et je pensais à tous les autres gens qui attendaient là. A tous ces visages insondables, à toutes ces histoires que je ne connais pas. Une dame aux cheveux gris souriait à mon bébé, guettant ses gazouillis, tandis  qu’une autre, plus jeune, semblait profondément agacée par la présence de ma fille… Les gens allaient et venaient. On appelait des noms, des corps se levaient, puis revenaient un peu plus tard attendre le verdict du médecin. Combien ont eu des bonnes nouvelles, hier matin, et combien en ont eu des mauvaises ? Mystère. Je me suis souvent fait cette remarque, que se croisaient dans les salles d’attente médicales des destins contraires, ou similaires, qui n’ont pas connaissance de ce qui se trame sur la chaise d’à côté. C’est étrange. Les cabinets de radiologie ont-ils un quota ? Est-ce qu’il faut une moyenne annuelle de, disons, cinq bonnes nouvelles pour une mauvaise ? Est-ce que la répartition mensuelle est stable, ou est-ce que si on a épuisé dès octobre le nombre des mauvaises nouvelles de l’année, il ne reste plus que des bonnes à distribuer ? J’ignore si le cabinet de radiologie a des accointances avec la française des jeux. Si là, comme dans un lot de « morpions » ou de « millionnaire », il y a quelques tickets gagnants pour beaucoup de perdants. J’espère que non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant qu’on en est à causer probabilités, et puisque j’ai prévenu que ce blog causerait principalement de trucs-qu’ils-z’ont-un-rapport-avec-ma-vie-d’auteure (j’ai du mal à me faire à ce « e »…), j’ignore quel est le pourcentage de manuscrits choisis et édités dans l’ensemble de ce qui arrive annuellement chez un éditeur. Est-ce grosso modo la même chose partout, d’ailleurs ? Les gros en reçoivent beaucoup, mais publient plus, les petits en reçoivent moins mais publient peu… Est-ce qu’au bout du compte, le pourcentage de gens heureux est le même dans ceux qui postulent chez les grands, et dans ceux qui postulent chez les petits ? Est-ce que là encore, comme à la Française des jeux, on a toujours le même pourcentage de chance de tirer un ticket gagnant, ou pas ? Je n’en ai pas la moindre idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier point : là, je sais. Je sais qu’avec UPS, on a super beaucoup de chances d’avoir un mal fou à se faire livrer un colis (de livres, concocté aux p’tits oignons et expédié par mon éditeur préféré) si on n’écrit pas son code porte d’immeuble dans l’adresse. D’aucuns (les naïfs !) pourraient penser que des pros de la livraison demanderaient ce renseignement quand ils enregistrent le colis, pour ne pas être coincé à l’arrivée. D’autres imaginent (les cons !) qu’un code porte, c’est fait pour limiter l’accès d’un immeuble, et que donc l’écrire partout est un peu un non-sens. Et ben UPS, ils demandent pas, et si c’est pas écrit sur leur étiquette, ils livrent pas. Alors ils vous envoient une petite carte, hein, pour vous dire qu’ils sont passés, que pas le code porte, que hou là là pas possible déposer colis, appelez nous, merci bien. Ils sont passés le 15, ont envoyé la carte le 19, avec comme sanction, si j’étais une méchante fifille qui n’appelait pas le n° indiqué, un retour à l’expéditeur dès le 22. Ben dites, on a le temps d’aller faire pipi, avant de vous appeler, oui ? UPS, c’est comme la française des jeux, y’a assez peu de chances de tirer une carte gagnante du premier coup. En revanche, reconnaissons-le au second, ça marche mieux chez UPS que quand on gratte dédé. Ouf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref. Hier a finalement été une journée faste, mon bébé n’avait rien de grave, et j’ai reçu mon colis de livres, en souffrance depuis 10 jours. Il y a plus d’un an, maintenant, un autre jour faste, Patrick m’appelait pour me dire que Quadrature publierait mon manuscrit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que je ne jouerai jamais au banco, ni à n’importe quel autre jeu de grattage. Ma petite vie, et je m’en émerveille sans cesse, me sert mes tickets gagnants au fil de l’eau, pas sûr qu’il m’en reste à gratter sur le comptoir d’un bistrot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Optimisme du soir, bonsoir, j’ai fini ma philo à deux balles…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-1395825763999924276?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/1395825763999924276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/01/mon-diteur-la-salle-dattente-du-cabinet.html#comment-form' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/1395825763999924276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/1395825763999924276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/01/mon-diteur-la-salle-dattente-du-cabinet.html' title='Mon éditeur, la salle d’attente du cabinet de radiologie, la française des jeux, et UPS (ou « un peu d’optimisme ne nuit pas »)'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-3140133150470602007</id><published>2009-01-17T17:43:00.001+01:00</published><updated>2009-01-17T17:44:48.891+01:00</updated><title type='text'>j'ai jamais dit que j'étais logique</title><content type='html'>Il y a mille et une raisons d'écrire. J'imagine qu'il y en a des bonnes et des moins bonnes, quoi que je doute fort d'avoir envie de me prononcer sur ce qu'est une bonne raison et ce qu'est une moins bonne. Ecrivez, braves gens, écrivez! Pour le reste, les raisons, les intentions, les débouchés et l'âge du capitaine, on verra plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je crois que j'écris pour rencontrer des gens. J'aurais pu être caissière chez Leclerc, ou hôtesse de l'air, c'était plus direct. Mais j'ai jamais dit que j'étais logique. Et choisir une activité fondamentalement solitaire, dans le but de rencontrer des gens, ne me fait absolument pas peur. A vous peut-être que si, rapport à mon état mental un brin inquiétant. Mais c’est un autre sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le truc, c’est que ça ne me les fait pas rencontrer de la même façon que dans la rue ou dans la salle d’attente du dentiste, les gens. Je suis une rêveuse, et les gens qui me connaissent savent combien ça n’est pas un vain mot, chez moi. Une rêveuse, une bouffeuse d’imaginaire, tout ce que vous voudrez dans ce goût-là. Et rencontrer des gens via l’écriture, c’est les inviter à découvrir mon imaginaire, et éventuellement les laisser m’inviter à découvrir le leur. C’est comme si on gagnait du temps. Comme si les présentations étaient déjà un peu faites. Comme si on s’était croisés dès la sortie de l’usine à fabriquer l’humanité, et qu’on savait, par conséquence, qu’on venait du même endroit. J’ai l’impression qu’on est plus proches de « mon » essentiel. Plus vrais. Je suis peut-être naïve. Mais je vais continuer encore un peu, tenez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime les rencontres qui sont liées à l’écriture, et pas qu’à la mienne, bien entendu (Je suis très égocentrique, mais y’a des limites). Je les aime parce que je trouve qu’elles mettent les humains en valeur. Et comme ces crétins, dont je suis, sont rarement assez doués pour le faire tous seuls, il faut bien leur filer un coup de main. Quand une rencontre menace de tourner à vide, mais qu’on a un livre sous le bras, on a autre chose à raconter que la pluie ou le beau temps. Et rien que ça, c’est grand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je suis ravie. Je suis ravie parce que l’édition d’un livre, c’est la promesse que l’écriture solitaire débouche sur des rencontres. Et je tâcherai de faire mon possible, croyez le bien, pour qu’elles soient belles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y aura la foire du livre de Bruxelles. Le salon du livre de Paris. La librairie du bout du boulevard. Et quelques autres projets encore en… Projet, justement (Cette répétition est volontaire, c’est pour bien souligner l’effet).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que je vais me régaler. Alors je crois que je vous en reparlerai. J’ai la gourmandise partageuse, il vaut mieux le savoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-3140133150470602007?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/3140133150470602007/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/01/jai-jamais-dit-que-jtais-logique.html#comment-form' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3140133150470602007'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/3140133150470602007'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/01/jai-jamais-dit-que-jtais-logique.html' title='j&apos;ai jamais dit que j&apos;étais logique'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-20526772923365708</id><published>2009-01-13T19:31:00.000+01:00</published><updated>2009-01-14T11:46:01.943+01:00</updated><title type='text'>bon alors (quelques petites précisions et autres détails)</title><content type='html'>ça commence bien c’t’histoire : j’ai rédigé un beau billet hier soir, du genre impérissable-que-personne-il-en-a-jamais-écrit-d’aussi-brillant, et v’là t’y pas qu’au moment de le mettre en ligne, tout a planté. Exit le billet brillantissime, et comme je suis incapable de réécrire quelque chose que j’ai déjà écrit, j’ai éteint l’ordinateur, et pour bien montrer ma réprobation, je suis allée me coucher. Ah ah, elle a vu ce qu’elle a vu, la technologie ! Je ne m’en suis pas laissé compter, je suis allée me coucher en l’abandonnant à son triste sort ! Bien fait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le truc, c’est que ce matin, la technologie, elle avait un petit air hilare, presque comme si elle se fichait de moi, en fait. On aurait presque pu croire que ma petite sortie d’hier l’avait bien fait marrer. C’est fou, hein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref.&lt;br /&gt;On m’a fait remarquer fort justement que des biberons, pour nourrir un Blog, c’était quelque peu léger. Me revoilà donc avec des mots. Des vrais, composés avec des vraies lettres bios, élevées au grain. Et il faut que j’arrête les métaphores alimentaires, on va croire que je suis affamée…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me revoilà, disais-je, pour expliquer que ce blog est un blog d’auteure. Oui oui, je suis une auteure, c’est tout frais, mais du coup, je me la pète à fond. Faut bien en profiter un peu.&lt;br /&gt;En vrai, je suis aussi une fille. Mais je n’en parlerai pas beaucoup ici, de ma vie de fille. D’abord parce qu’elle ne regarde que moi, ensuite parce que ça serait d’un inintérêt absolu, j’en ai peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui dit auteure dit livre. Et qui dit livre dit critique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous trouverez donc des échos du livre (dont la couverture est en photo ci-contre, tâchez de suivre un peu, on va pas s’en sortir, sinon) là :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://motcomptedouble.blog.lemonde.fr/2008/12/15/page-blanche-a-gaelle-pingault/"&gt;http://motcomptedouble.blog.lemonde.fr/2008/12/15/page-blanche-a-gaelle-pingault/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.bibliosurf.com/Interview-de-Gaelle-Pingault"&gt;http://www.bibliosurf.com/Interview-de-Gaelle-Pingault&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ohhhh ! Là aussi !&lt;br /&gt;&lt;a href="http://culturofil.net/2009/01/10/on-n%e2%80%99est-jamais-prepare-a-ca-de-gaelle-pingault/"&gt;http://culturofil.net/2009/01/10/on-n%e2%80%99est-jamais-prepare-a-ca-de-gaelle-pingault/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pis là, heu !&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.leslecturesdemartine.com/article-26674630.html"&gt;http://www.leslecturesdemartine.com/article-26674630.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là aussi (billet du 13/01)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://brize.vefblog.net/"&gt;http://brize.vefblog.net/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour finir, là :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://roubaudi.blogspot.com/2009/01/un-bon-livre.html"&gt;http://roubaudi.blogspot.com/2009/01/un-bon-livre.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vala.&lt;br /&gt;C’est tout pour le moment, comme on dit, mais moi je trouve que c’est déjà vachement pas mal (mode *content* on).&lt;br /&gt;Et of course, je vous tiendrais au courant de la suite des opérations.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-20526772923365708?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/20526772923365708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/01/bon-alors-quelques-petites-prcisions-et.html#comment-form' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/20526772923365708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/20526772923365708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/01/bon-alors-quelques-petites-prcisions-et.html' title='bon alors (quelques petites précisions et autres détails)'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7842203554802293276.post-301227573538813669</id><published>2009-01-12T22:30:00.000+01:00</published><updated>2009-01-12T22:32:15.971+01:00</updated><title type='text'>Ceci est un blog</title><content type='html'>Non? Si! Ceci est un blog. Un tout petit blog nouveau né, encore nourrisson, qui ouvre à peine ses yeux. Il va lui falloir des biberons pour grandir, mais en ce moment les biberons, je maîtrise. Donc à bientôt par ici. Je vais acheter de l'eau d'évian et du lait Guigoz, et je reviens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7842203554802293276-301227573538813669?l=gaellepingault.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://gaellepingault.blogspot.com/feeds/301227573538813669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/01/ceci-est-un-blog.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/301227573538813669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7842203554802293276/posts/default/301227573538813669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gaellepingault.blogspot.com/2009/01/ceci-est-un-blog.html' title='Ceci est un blog'/><author><name>Gaëlle Pingault</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15083763835213303833</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry></feed>
